lundi 30 juin 2008

Le cinéma d'horreur en ruine?

Dimanche 29 Juin 2008

Pour certains, cette date rime avec la folie espagnole, l'Espagne étant la grande gagnante de la finale de l'euro...


Pour moi cette date n'évoque rien de bien extraordinaire, sauf peut être l'état des Champs Elysées à 23h30, mais surtout pas le film de la soirée, Les Ruines.




Avec un scénario qui laisse présager le plus grand des nanars de l'année 2008, on aurait du s'y attendre, mais les critiques étaient positives alors... Et puis un film d'horreur ne peut pas être foncièrement mauvais (si en fait, ça peut...)

Bon alors, on va la faire en bref. Des acteurs cantonnés à des rôles pour ados boutonneux se donnent la réplique à grand coups de hurlements stridents. Le scénario, qui tient sur un ticket de métro, n'a absolument rien de crédible, et frise le ridicule :




4 étudiants en vacances au Mexique décident de visiter, avant leur retour aux Etats-Unis, un temple Maya en ruine.


Arrivés sur place, ils sont attaqués par des indigènes peu accueillant. Coincés au sommet du temple, les jeunes gens sont confrontés à diverses situations de crises, la plus extraordinaire étant l'attaque des mauvaises herbes recouvrant le temple maudit (ah ah ah...).



Vous l'aurez compris, le film n'a rien d'exceptionnel. Un film d'horreur de base, avec des jeunes qui meurent, d'autres qui s'en sortent, un tueur invraisemblables, et une fin suggérant une suite fort probable. Les éléments typique d'un film d'horreur pour jeunes pré-pubères, ou tout juste sortis de la puberté.

Tous les ingrédients sont là. On ne peut pas reprocher à Carter Smith de n'avoir pas respecté les codes du film d'horreur. Des codes ceci dit tellement respectés qu'on plonge littéralement dans la série Z. La blonde sexy y est, accompagné du petit ami blagueur, l'héroïne intello sur les bords, au bras d'un étudiant en médecine au corps d'athlète proche de Rambo. Cherchez l'erreur.




Ils sont jeunes, beaux, intelligents, en pleine forme, ils sont américains quoi... Et ils sont malheureusement la cible de plantes machiavéliques, assoiffées de sang (si, si).



On pensait qu'après Phénomènes, de M. Night Shyamalan, on serait tranquilles pendant un petit bout de temps avant de se retrouver face à une attaque de plantes, mais non. Dans un monde où l'écologie et le commerce équitable prennent chaque jour un peu plus d'importance, il semblerait que l'industrie du cinéma prennent le pli. "Soyez sympa avec la nature où elle pourrait bien se venger", un message que semble vouloir véhiculer des scénaristes en proie à un sévère manque d'inspiration. Il serait peut-être temps qu'ils réalisent que des plantes vertes n'ont rien d'effrayant. En attendant un film d'horreur où des plantes transgéniques, mi-homme mi-cactus, se transforment en zombie suite à une expérience scientifique malheureuse, attaquant les pauvres citadins, qui luttent à coups de désherbants améliorés (au moins ce serait drôle), fuyez les films au synopsis où les plantes sont à l'origine de meurtres en série.


Grosse déception alors... Non pas vraiment, on ne s'attendait pas à un chef d'oeuvre. Cependant la déception s'est fait sentir vis à vis de Jena Malone, qui joue l'héroïne du film et qui, personnellement, m'avait habituée à mieux quant à ses choix de rôles. En effet après Donnie Darko - Richard Kelly, qu'on pourrait presque appeler chef d'oeuvre de science fiction, et The United States of Lelland - Matthew Ryan Hodge, drame psychologique sur la condition et les questions existentielles adolescentes, et plus récemment Into The Wild, de Sean Penn, on était loin de l'imaginer jouant le premier rôle d'un tel navet transgénique.

The United States of Leland


Jonathan Tucker, quant à lui, habitués aux films d'ados juvéniles, ne nous surprend pas avec son rôle de Jeff McIntyre, jeune américain parfait, sain de corps et d'esprit. Étudiant en médecine de 22 ans au corps bodybuildé et aux expressions faciales figées. C'est à croire qu'il se complaît dans les films d'horreur à gros budget et à petit intérêt (Pulse, The Texas Chainsaw Massacre). Pourtant sa carrière avait pas trop mal commencé (The Virgin Suicides), mais a vite dérapé (100 girls).

Jonathan Tucker, mal en point, dans Pulse

Las Vegas parano...

Ben (Jim Sturgess), étudiant surdoué rêvant d'intégrer Harvard, se bat pour pouvoir payer ses frais de scolarité. Entre études et petits boulots, il n'a plus beaucoup de temps pour lui-même;
Son professeur, génie des statistique, le remarque et lui propose de rejoindre un groupe spécialisé d'étudiants s'adonnant à une activité fort lucrative, le black jack.


D'abord réticent, Ben finit par se laisser tenter, comptant sur ses gains pour pouvoir financer ses études à Harvard. Guidés par leur professeur, Micky Rosa (Kevin Spacey), la joyeuse bande de jeunes mathématiciens a compris comment prévoir les cartes et communiquer entre eux pour rafler de très grosses mises. Ils se rendent donc, tous les week-ends, à Las Vegas sous de fausses identités, répondant à des règles qui ne laissent plus rien au hasard.




Rapidement séduit par l'argent facile, la vie de rêve et sa jolie coéquipière, Jill (Kate Bosworth), Ben fini par se laisser entraîner par la spirale infernale du jeu, multipliant les défis. Mais l'attention de Cole Williams (Laurence Fishburne), s'arrête sur Ben, qui va devoir se défendre contre cet impressionnant homme de main du casino.

Sur fond de manipulation, chantage, arnaques et argent, beaucoup d'argent, on entre dans l'univers, pas toujours rose, du jeu à Las Vegas. La trahison devient le thème central à mesure que le film avance. Le scénario est crédible et maîtrisé par un réalisateur et des acteur qui excellent dans leur jeu (j'ai d'ailleurs été agréablement surprise par Mademoiselle Bosworth, qui, avec ce film, prouve qu'elle n'est pas qu'une jolie blonde moulée dans un jean taille 34).


Le jeune Jim Sturgess, pour son deuxième grand rôle au cinéma (après Deux Soeurs Pour un Roi), interprète brillamment le rôle du jeune intello qui évolue en rock star de Vegas.


Malgré une trame légèrement prévisible (à part quelques rebondissements inattendus), le film reste intéressant et très divertissant. A mi-chemin entre un Ocean's Eleven adolescent et un Will Hunting à tendances perverses, en plein décors glitter et lumineux du paradis du jeu, Las Vegas 21 est une comédie dramatique aux accents de thriller qui ne s'essouffle jamais.


Bon film, donc, loin d'être un chef d'oeuvre, mais qui mérite d'être vu.

Bale touche du bois

M. Bale, connu pour avoir prêté ses traits au justicier de Gotham, pourrait désormais incarner le célèbre archer dans Nottingham de Ridley Scott. Il donnerait donc la réplique à Russel Crowe qui incarnera le shérif. Ce sera la cinquième fois, depuis Gladiator, que ce dernier sera à l'affiche du réalisateur de Blade Runner, car il est déjà à l'affiche de Body of Lies, de Scott, toujours, où il donne la réplique à Léonardo DiCaprio et qui sortira sur nos écrans le 22 Octobre 2008.







Rien n'est cependant joué, car si Christian Bale serait pour l'instant fortement pressenti pour le rôle de Robin des Bois, Russel Crowe aurait déclaré vouloir le jeune Sam Riley (vu récemment dans Control) pour interpréter le héros.






Si on en est encore qu'aux rumeurs et suppositions pour le rôle de Robin, la confirmation de la présence de Sienna Miller dans le rôle de Marianne s'ajoute à celles de William Hurt, Saoirse Ronan et Vanessa Redgrave.




Le film devrait sortir sur les écrans courant 2009.

jeudi 26 juin 2008

Death of the death...

Et voilà, c'est bon, on a vu Diary of the Dead. Malgré un point de départ plutôt bon (des jeunes étudiants en cinéma partent tourner un film d'horreur amateur dans la forêt quand ils entendent parler à la radio de morts qui se relèvent), le film finit par s'enliser un peu vite.


Le film commence le reportage d'un assassinat d'une femme et d'un adolescent de 16 ans, tués par le mari et père de ces derniers avant qu'il retourne l'arme contre lui. Histoire tragique qui malheureusement semble se banaliser... mais les morts se relèvent et attaquent les vivants.


Voix off... On nous explique le but du film. Le film documentaire a été monté, dans le but d'informer mais aussi dans celui de faire peur, nous faire peur pour nous éviter de refaire la même erreur. Quelle erreur, on se le demande encore... A moins qu'il parlent du fait d'avoir choisi d'aller voir ce film...

Non, n'exagérons rien. Il n'est pas si mauvais.

Alors voilà nos étudiants, complètement flippés par la nouvelle. Qu'est ce qu'on fait? On se casse! On rentre chez nous! On va se cacher... Et hop, dans le mini van direction maison des étudiants pour chercher la donzelle en détresse. Jusqu'ici, pas de faux pas, le scénario typique du film d'horreur. L'angoisse s'accroît au sein du groupe tandis que le réalisateur du film continue de tourner, caméra au poing. Voyeurisme pervers ou désir de vérité?



Le film se veut trop critique de la surconsommation médiatique. Il s'embourbe dans un pseudo message engagé contre la génération over-médiatisée. Il semblerait que Romero en ai presque oublié qu'il s'agissait d'un film de zombie pendant un instant, pour nous livrer un véritable pamphlet sur les rapports entre les médias et la vérité.



On évolue dans un univers banal. Les étudiants cherchent à rejoindre leur foyers respectifs. D'hôpitaux déserts (enfin pas si déserts) en camp de survie plus ou moins militarisé, les lieux sont connus des fans de films de genre.



Sans grande originalité, donc, on se retrouve propulsé dans un film de zombie, où les codes ont été (trop?) respectés.

Michelle Monaghan nous fait grâce de sa présence à l'écran. Elle ne brille pas par son jeu d'actrice, qui consiste pendant tout le film à critiquer son copain réalisateur sur un ton monocorde, avec des accusations et des arguments récurrents.




Vous l'aurez deviné, le groupe des étudiants s'amenuise à force que le film avance, mais les zombies n'ont rien d'effrayant et mis à part quelques sursauts causés par des apparitions surprises çà et là, l'angoisse n'est pas réellement au rendez-vous.


Mais pour tous ceux qui ont été déçus par ce dernier Romero, il ne nous reste plus qu'à attendre patiemment que Quarantine, le remake de [Rec], sorte, le 31 décembre. Adapté aux States avec un profond respect de la version espagnole, ça promet de secouer dans l'immeuble en quarantaine...

mercredi 25 juin 2008

Why so serious?

Batman revient et débarque sur grand écran le 13 Août prochain dans The Dark Knight.



Déjà 3 ans qu'on attend ça.
Le premier film retraçait l'origine de Batman, la mort de ses parents, sa peur des chauve-souris, toutes ces caractéristiques qui font de Batman un personnage si complexe. Le Jeune Bruce Wayne, hanté par la colère et la culpabilité après que ses parent aient été assassinés sous ses yeux fuit Gotham City pour un long voyage initiatique à travers le monde dans le but de sublimer sa soif de vengeance en trouvant de nouveaux moyens de lutter contre l'injustice.

Christopher Nolan, avec ce retour aux racines profondes du fameux héros, nous livre un Bruce Wayne fragile, presque faible face à la douleur du passé. Une version beaucoup plus sombre que les précédents Batman, qui au départ n'a vraiment rien d'un héros. Comme son nom l'indique, on assiste au commencement du phénomène Batman, à sa création. Le premier épisode est une introduction au personnage qu'on connaît bien sans vraiment le cerner totalement. C'est donc maintenant que tout peut vraiment commencer!




On avait déjà parlé de la mort tragique du jeune Heath Ledger qui incarnait l'inquiétant Joker de cet épisode de la saga, qui tiendra sans doute un rôle de promotion sordide au film. L'acteur, épuisé à la fin du tournage, déclarait cependant n'avoir jamais autant aimé jouer un rôle celui du Joker.



Le film sort bientôt donc, et les fans du justicier de Gotham vont pouvoir mettre fin à l'interminable attente subie depuis la sortie de Batman Begins.


C'est à nouveau Christian Bale qui jouera le Chevalier Noir, et c'est tant mieux, car il détrônerait presque Mickael Keaton, qui interprétait Batman dans les deux épisode de Tim Burton, et on ne parlera même pas de Val Kilmer ou de Georges Clooney...


Christopher Nolan reprend les rennes et réalise donc la suite de son Batman Begins.


Le deuxième opus de la saga Nolan/Bale relate donc l'histoire de l'éternel combat de l'homme chauve-souris contre le Joker, adapté au cinéma une première fois en 1989 par Tim Burton, avec Jack Nicholson dans le rôle de l'affreux méchant.



Avec un casting de choix, car il s'ajoute quelques pointures aux stars du premier volet. Outre ces Messieurs Christian Bale, Michael Caine, Morgan Freeman ou encore Gary Oldman, présent au casting précédent, Aaron Eckart et Heath Ledger viennent remplacer Cillian Murphy (l'épouvantail) et Liam Neeson (Henri Ducard), les deux bad-guys de Batman Begins. Car c'est bien connu, Batman se doit, systématiquement, d'affronter deux méchants, qui, souvent, finissent par s'associer contre la chauve-souris. Ici, en plus du Joker on aura affaire au fameux Double-Face, Aaron Eckart, donc, qui fut interprété en 1995, dans Batman Forever, par Tommy-Lee Jones.

Humm, sooooo sexy!

Enfin, Melle Guyllenhaal succède à Katie Holmes - plus connue aujourd'hui sous le nom de Mme Cruise, dans le rôle de Rachel Dawes.


Katie... c'est fini...


En attendant de pouvoir voyager en plein coeur de Gotham City, on ne se lasse pas de voir et de revoir la bande-annonce, maigre compensation mais compensation quand même...


Allez, plus qu'un petit mois et demie...

mardi 24 juin 2008

Dead like me

Demain, le 25 juin 2008, sort sur nos écrans Diary of the Dead, le tout nouveau film de zombie du spécialiste en la matière, George A. Romero. Spécialisé dans le cinéma d'horreur, Romero a, rappelons-le, centré une majeure partie de son oeuvre autour des morts-vivants.





Ainsi en 1968, il signe son premier long-métrage, La Nuit des Mort Vivants. Ayant l'effet d'une véritable bombe, il connaît un succès inattendu et considérable. Les Etats-Unis, alors en plein guerre du Viêt-nam, reçoivent le film en pleine figure, et Romero devient l'un des maîtres de l'horreur - doublée d'une dimension politique - d'une Amérique paranoïaque.




En 1978, sortira Zombie aux Etats-Unis (et en 1983, en France). Le film, où les survivants se réfugient dans un centre commercial, est, en parrallèle, une féroce critique de la société de consommation. Son remake, L'Armée des Morts, sortira en 2003, une version plus gore et dénuée de tout aspect critique.


Le Jour des Morts Vivants (dont le remake devrait voir le jour très prochainement) suit en 1985, où les zombies boitillent sur fond de critique du totalitarisme.



Après une petite accalmie, Romero revient en 2005 avec son Land of the Dead, marqué par l'empreinte poussièreuse des attentats du 11 Septembre.



Aujourd'hui (ou plutôt demain), on peut voir sur grand écran son nouvel opus de sa fameuse saga zombiesque, Diary of the Dead. A mi-chemin entre Cloverfield et [Rec], il mettra en scène des étudiants en cinéma, qui tombent nez-à-nez avec de vrais zombies alors qu'ils tournent un film d'horreur en forêt.


Suite aux réactions plutôt mitigés des fans de Romero face à son Land of the Dead, qui lui ont reproché d'avoir livré un opus trop commercial, on ne sait l'acceuil qui sera réservé au cinquième épisode de la saga de Romero.

Les zombies à l'écran - naissance d'un mythe

Les zombies sont aujourd'hui une des figures emblématiques du cinéma d'horreur, au même titre que le vampire et le loup-garou. A la différence qu'il a la particularité d'avoir été entièrement construit par le 7è art.




Il apparaît pour la première fois dans White Zombie, en 1932. Le film, qui se déroule à Haïti, transforme le zombie, propre à la culture noire et vaudou de l'île, en zombie "blanc" (d'où le titre). Bela Lugosi, adepte des films d'horreur y joue un sorcier Houngan travaillant pour un riche propriétaire agricole, qui, grâce au vaudou, tient en son pouvoir une poignée de zombies dévoués à la culture de ses plantations. La lutte vivant VS mort-vivants n'existe pas encore. Le zombie est représenté comme un être s'approchant du pantin, dénué d'humanité et de réfection, le corps lobotomisé et qui ne peut plus qu'accomplir diverses tâches uniquement manuelles.
La folie peut alors commencer. Pourtant le zombie n'a alors pas encore dimension qu'on lui accorde aujourd'hui. Ni cannibale, ni contagieux, il est l'objet d'un envoutement vaudou qui s'inspire directement des croyances et mythes encore ancrés en Haïti.





Jaques Tourneur réalisera en 1943 I Walked With a Zombie, traduit en France par Vaudou. Il empreinte encore les thèmes proche de White Zombie. Flash-back: Une jeune infirmière canadienne part à Haïti soigner Jessica, la femme d'un riche planteur. On ne sait pas exactement quelle est la raison de son état : rendue morte-vivante par sa belle-mère adepte du vaudou, elle est soit atteinte par une fièvre cérébrale, soit sous une hypnose prolongée.
La particularité du film tient à la suggestion qui prime sur la vision. Tourneur, ici, prend un malin plaisir à obscurcir les véritables causes de l'état de Jessica, recherchant l'authenticité ethnographique et entretenant une angoisse subtile.




En 1943 arrive Revenge of the Zombie, Steven Sekely. On quitte Haüiti pour la Louisianne.
Le docteur Max Heinrich Von Altermann, interprété par John Carradine, est un scientifique nazi qui tente de constituer une armée de soldat pour le Führer dans son laboratoire caché, mais, commençant l'expérience sur sa femme, il la change en zombie.
On retrouve là encore, la femme blanche étant la première transformée, mais ici la transformation est dûe à l'expérience scientifique et non à la magie noire. L'aspect mystique est clairement abandonné pour laisser la place au réalisme scientifique, donnant lieu à une certaine crédibilité, qui deviendra propre aux zombies du territoire des Etats-Unis.



Malgré la nette évolution du genre, le zombie n'a toujours pas d'identité propre.

Dans Valley of the Zombie, de Philip Ford (1946), le zombie est le résultat d'un mélange entre le loup-garou, le vampire et du zombie.
Suite à une opération qui tourne mal, le personnage principal est laissé pour mort. après avoir traversé une sorte de "vallée des zombies", un "entre deux monde", il sera immortel. A la manière du zombie, il déambule dans le monde des vivant en quète de sang, indispensable à sa survie éternelle (à l'image du vampire). Doté d'un pouvoir hypnotique il meurt cependant comme le loup-garou, d'une balle en argent. La combinaison des genres du fantastique et de l'horreur démontrent que les frontières du zombie restent encore floues et indéfinies.



Il faudra attendre la révolution engendrée par George A. Romero, en 1968, avec Night of the Living Dead.
C'est alors que le personnage du zombie tel qu'on le connaît aujourd'hui est arrivé. Né de radiations, il clopine dans les rues, dénué de toute réflection, et sévèrement attiré par la chaire humaine. Le cannibalisme et son aspect contagieux deviennent alors ses caractéristiques fondamentales.
S'ensuit alors la saga culte de Romero.



Après une accalmie dans les années 90, le film de zombie revient, et connaît une véritable révolution, grace à l'agilité de Danny Boyle, avec son 28 Jours Plus Tard. Le zombie n'est plus "zombie" dans le sens où il ne s'agit plus du mort qui se relève. Il s'agit là d'"infectés" qui présentent les caractéristiques propres au zombie, dont le cannibalisme et la contagion.



Les films fusent, les jeux-vidéos aussi (le cultissime Resident Evil, qui verra son adaptation cinématographique exploser en 2001), jusqu'à ce que Romero, maître incontesté du zombie, reprenne les rennes et nous livre en 2005 Land of the Dead, où le zombie semble avoir évolué et développé une réflection.


On assiste alors à une véritable invasion du grand écran, le film de zombie connaît un essor incontestable. Le XXIè siècle est bel et bien le siècle de l'évolution du genre. On assiste alors à deux aspects, l'hommage et la parodie.
Avec le kitchissime Planet Terror, de Robert Rodriguez, le délirant Shaun of the Dead ou encore la comédie Fido, on nage dans la parodie pure sur fond de décrédibilisation.





Avec les modernes Resident Evil (1,2 et 3) et le rock 'n roll L'Armée des Morts, nous sommes spectateurs d'une mise en scène survoltée où le zombie est alors réduit à sa forme pure, dénuée de toute approche politique ou philosophique, à la différence des oeuvres de Romero.





28 Semaines Plus Tard, Resident Evil: Extinction et Je Suis Une Légende sortent en 2007, et en Mars 2008 sort en France la bombe espagnole, [Rec], qui marquera la révolution explosive du film de genre. Tourné en caméra main, il donne une dimension encore plus réaliste au film, permettant au spectateur de se sentir investi dans le film. L'angoisse et la peur y sont décuplés par cette impression de vivre l'action... Et encore il n'est pas diffusé à la Géode... Son remake américain, Quarantine, est prévu en salle française pour le 31 décembre 2008, et une suite, [Rec]² est déjà en production. On n'a pas fini de trembler...



Et Mercredi sort le point final (provisoire?) de la saga de Romero, Diary of the Dead. Le concept reste plus ou moins le même que celui de [Rec], caméra au poing des étudiants se retrouvent confrontés à une invasion de zombies et décident de filmer l'évènement comme témoignage.

A voir...

lundi 23 juin 2008

Snake Plissken reprend du service

New York 1997, oeuvre futuriste réalisée en 1981 par John Carpenter, avec un Kurt Russel borgne dans le rôle mythique de Snake Plissken.




Manhattan, devenue une immense "île-prison" où trois millions de détenus sont organisés en bandes rivales, voit à la suite d'un attentat, l'avion du président s'écraser dans le pénitencier.
Snake Plissken, détenu de cette même prison, est envoyé pour récupérer le président. Devant se frayer un chemin, éviter les loubards et canibales peuplant Manhattan, Snake n'a que quelques heures pour récupérer le président, éviter un incident diplomatique catastrophique et surtout... désamorcer les mini-bombes qu'on lui a implantées dans le corps à son insu.


Snake Plissken

On nage en plein scénario d'une crédibilité quasiment nulle, dans une ambiance sombre et glauque, s'approchant très nettement du jeu-vidéo (on notera d'ailleurs qu'Hideo Kojima a avoué s'être inspiré du personnage de Snake pour ses personnages de Solid Snake et Big Boss de son Metal Gear Solid), réalisé par l'un des maître de la science fiction (j'ai nommé Carpenter), avec un Kurt Russel tout en muscles. Mélange explosif pour film mythique qui devrait bientôt faire l'objet d'un remake.


La ressemblance est frappante...



Escape from New York, dont la production devrait bientôt commencer, aurait du initialement être réalisé par Len Wiseman (qui se consacre actuellement à son adaptation de Gears of War), puis est passé entre les mains de Brett Ratner (qui, restons dans le sujet, devrait prochainement adapter God of War sur grand écran) mais ce dernier aurait également abandonné la partie.



Len Wiseman


L'acteur Josh Brolin, récemment vu dans Planète Terreur, ou encore No Country for Old Men, est sérieusement pressenti pour reprendre le rôle de M. Russel et récupérer le cache-oeil de Snake Plissken. Du sur mesure pour ce cher Josh dont la ressemblance est frappante avec son prédecesseur.






Affaire à suivre, donc....

Spider-man 4 annoncé

L'officialisation de Sam Raimi quant à la réalisation du quatrième opus de la saga Spider-man a beau se faire attendre, Laura Ziskin a accéléré le mouvement en annonçant la sortie des nouvelles aventures de l'homme araignée pour le mois de Mai 2011 sur les écrans américains. Voilà de quoi ravir les fans du héros.






Les cinémas outre-atlantique devrait faire un sacré chiffre d'affaire car le même mois sont prévues les sorties de Captain America et d'Harry Potter et les Reliques de la Mort - partie 2.

Robin Williams... père exemplaire

On a l'habitude de voir Robin Williams à l'affiche de films familiaux, incarner des figures paternelles, ou des rôles excentrique dans des comédies à la limites du cartoonesque. En effet M. Williams semble s'être quelque peu spécialisé dans les premiers rôles de comédies pour enfants. On a ainsi pu le voir dans les sympathiques Flubber, Docteur Patch ou encore Mme Doubtfire, Hook où il y tient le rôle de Peter Pan adulte, Aladdin, où il prête sa voix au fameux génie ou encore dans Jack et Jumanji. Des films qui ont bercé l'enfance d'une, voire de plusieurs générations, faisant de ce fait de Robin Williams un acteur fort sympathique et apprécié de beaucoup. Devenu une référence en matière de comédies familiales, il semble cependant depuis quelque temps se diriger vers un tout autre genre.





Fini les rôles de père aimant, de docteur pour enfants, ou d'enfants de 10 ans dans le corps d'un homme de 40. Williams devient sérieux... et inquiétant.
Dans Photo Obsession, il joue le rôle de Sy Parish, un développeur photo, légèrement obsessionnel (comme le titre peut l'indiquer), psychopathe sur les bords qui, à la suite de son renvoi, développe un intérêt inquiétant pour la famille Yorkin, clients réguliers de son laboratoire.






Il incarne, dans Insomnia, Walter Finch, coupable du meurtre sordide d'une adolescente, recherché activement par Will Dormer (Al Pacino). Sur fond de chantage et d'insomnies, il est clair que Robin Williams ne se consacre plus du tout aux comédies.





Bientôt à l'affiche de World's Greatest Dad de Bobcat Goldthwait, il persiste à jouer dans des comédies noires. Il joue le rôle d'un écrivain raté qui, à la suite de la mort accidentalle de son fils, décide de la faire paser pour un suicide. Lorsque la fausse lettre de suicide attire l'attention du public, il se lance dans l'écriture d'un faux journal intime, dans le but de lancer sa carrière d'écrivain.







De retour sur le devant de la scène, Robin Williams délaisse ses rôles clownesques pour des rôles plus noirs, à la limite du sordide, sans pour autant abandonner totalement le navire du rire.
On a récemment pu entendre sa voix dans la version originale d'Happy Feet, et le voir figurer au casting de La Nuit au Musée.



Robin Williams, Elijah Wood et Britanny Murphy à la Première d'Happy Feet à Hollywood.


Acteur à part entière, Williams sait désormais jongler entre drames, thriller et comédies avec l'agilité d'un acrobate, et même si nos âmes d'enfants regrettent un tant soit peu ses rôles sur mesure qui nous ont regardé grandir, on ne peut que constater que ces rôles plus sombres lui vont aussi comme un gant.

J'ai testé...

Allez hop, je fais un pause cinématographique le temps de parler spécialement du groupe de ma vie, dont je suis fan à légère tendance hystérique depuis bientôt plus de 6 ans.
De chansons mélodieuses en envolées lyriques, la voix suave de Chris Martin n'a pas fini de faire frissonner ses fans car depuis le 16 juin, le nouvel album, Viva La Vida Or Death And All His Friends, est dans les bacs.



Un véritable chef d'oeuvre, l'accomplissement musical est au rendez-vous. On s'éloigne des arrangements et airs pop qui ont fait le succès des trois premiers albums. Le nouveau Coldplay est définitivement plus fouillé, plus recherché, une palette haute en couleur, aux mélodies plus complexes et variées.




A force de travailler sur l'album, ça fatigue, hein Chris...?


Si A Rush of Blood To The Head développait le style empreinté par Parachutes, X & Y aura propulsé le groupe au rang de monstre sacré de la pop. Non sans rappeler Radiohead, les nouvelles stars de la pop anglaise dévient de leurs sentiers battus, semblant chercher leur véritable personnalité, et ça leur réussit plutôt pas mal...
Bon album donc, voire très bon, Coldplay n'a pas fini de nous surprendre pour notre plus grand plaisir. On se laisse transporter par les mélodies tantot énergiques, parfois romantiques, mais jamais pathétiques pour connaître ce que Pauline et moi aimons appeler un orgasme auditif.



En plus d'être un des groupe pop/rock phare des années 2000, Coldplay s'engage et lutte pour le commerce équitable. Chris Martin, fervent défenseur de la cause, dénonce la subvention des industries et de l’agriculture dans les pays développés, alors que les pays pauvres ne vivent que par des aides des pays développés. Le commerce équitable, visant à établir un rapport d'échange satisfaisant pour tous et à assurer une juste rémunération du travail des producteurs de pays en voie de développement, est devenue desormais une cause indissociable de l'image du groupe.



On peut le voir, lors de concert, arborer fièrement des t-shirt Make Trade Fair, slogan qu'il va même jusqu'à griffonner sur sa main. A l'instar de son pote Bono et son site, il s'engage sans relâche au nom d'une cause humanitaire, dans le but de rendre le monde un peu meilleur chaque jour... Afin que l'herbe soit aussi verte dans son jardin que dans celui des voisins.


Le groupe sera à Paris pour un concert le 9 Septembre. Les places sont partis à la vitesse de l'éclair si bien qu'une date supplémentaire est programmé le 10. Plus que trois mois avant de pouvoir se casser la voix en reprenant en choeur leurs chansons, et de s'époumonner en hurlant notre amour aux beaux Chris Martin et Guy Berryman...

vendredi 20 juin 2008

On s'en serait douté...

Danny Boyle, réalisateur anglais de petits chef d'oeuvre so successful, commence son ascenssion dans l'univers du 7è art avec une sorte de trilogie sur le thème du manque d'argent, qu'il appellera Bag of Money Trilogy. En 1994 sort le premier opus de la saga, Petits Meurtres Entre Amis, mais il connaitra son premier véritable succès commercial avec Trainspotting, en 1996, deuxième épisode de la trilogie. Suivra ensuite Un Vie Moins Ordinaire. On retrouve dans les trois films Ewan McGregor.




Il enchaîne ensuite avec La Plage, d'après le roman d'Alex Garland où on retrouve Léonardo DiCaprio, Virgine Ledoyen et Guillaume Canet, entre autre.


Et en 2002, c'est le drame. Un jeune homme, Jim (Cillian Murphy), se réveille seul dans un lit d'hôpital, enfermé de l'extérieur, les clefs glissées sous la porte. Il sort du coma. Il se lève difficilement et sort de sa chambre pour constater que l'hôpital est totalement désert. Mais s'il ne s'agissait que de l'hôpital...



Les rues de Londres sont vides à l'exception de quelques personnes qui courent à droite à gauche, les yeux injectés de sang, la bave aux lèvres et, apparemment friands de chair humaine. De courses en poursuites, Jim trouve des compagnons et apprend que le virus de la Rage est responsable du véritable bain de sang qui règne à Londres.

Sortes de zombies pas totalement morts (même pas du tout, en fait) mais pas vraiment vivants, les infectés n'ont plus de réflections humaines et leurs actes sont dictés par leurs instincts, leur violence effrayante et leur insatiable appêtit pour la chair humaine.




Adapté d'un roman d'Alex Garland (again, mais ceci-dit beaucoup mieux réussi que La Plage) 28 Jours Plus Tard se révèle une véritable explosion cinématographique. Danny Boyle réinvente le film de zombies et son film se verra attribuer plusieurs prix, dont celui du meilleur film britannique lors des Empire Awards en 2003 et du meilleur film d'horreur par l'Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur en 2004.


Le film connaitra une suite, 28 Semaines Plus Tard, qui sort en mai 2007, réalisée par Juan Carlos Fresnadillo et produite par Danny Boyle.




Si le premier film se situe 28 jours après la libération (inconsciente) par une organisation militant pour la protection des animaux, de chimpanzés de laboratoire infectés par le virus de la Rage, le deuxième, comme son nom l'indique se passe 28 semaines après.

De nombreuses personnes sont mortes, d'autres ont été contaminées. Les civils indemnes sont regroupés dans un centre surprotégé par l'armée américaine, et au fil du temps le virus est éradiqué. Le dernier contaminé est mort de faim.

Deux enfants, Tammy et Andy, rentrent chez eux, retrouvant leur père, Don mais malheureusement pas leur mère, Alice, qui, d'après les explications de leur père, serait morte sous ses yeux.

Mais Alice est retrouvée, vivante. Don, qui en réalité l'a abandonnée face aux infectés pour sauver sa peau, vient lui rendre visite pour "s'excuser". Ils s'embrassent mais Alice est infectée. Etrangement immunisée par une anomalie génétique, elle est, cependant, porteuse du virus. Don est alors contaminé et la tue violemment.




Le virus est à nouveau là...
Comme on s'en serait douté, la saga des "28...plus tard" ne s'arrêtera pas en si bon chemin.
Aussi Danny Boyle devrait réaliser un troisième volet qui sortirait courant 2009 sur nos écrans.
Le lieu de l'action n'est pas encore connu, même si certains aiment à penser que l'histoire pourait avoir lieu en France, étant donnée la fin du deuxième opus.

Danny Boyle a, cependant, déclaré vouloir réaliser le troisième volet et situer l'action en Russie.




28 Jours Plus Tard, on assiste à la propagation d'un virus dans une ville, crédible face à la rapidité de contamination. Un mois a suffit pour plonger Londres dans le chaos.

Dans 28 Semaines Plus Tard (soit à peu près 6 mois et demie), après une éradication temporaire du virus, c'est reparti pour un tour... Scène de fin: Les deux enfants s'en sortent, mais Andy s'est fait mordre par son père. Ayant la même anomalie génétique que sa mère, des yeux vairons, est porteur du virus sans en présenter les symptomes. Récupéré par l'hélicoptère d'un G.I américain il fuient Londres.

Dans la dernière scène on voit l'hélicoptère qui s'est crashé. Puis on change d'angle. Champs de Mars, Tour Eiffel, Paris... et des "zombies" qui courrent. Nous voilà bien!


28 Mois Plus Tard... si on fait le calcul, l'action du troisième film se situe donc 2 ans et demie après. En partant de là, l'action peut avoir lieu dans absolument n'importe quelle pays du monde. S'il a fallut 6 mois et demie au virus pour atteindre le continent, d'une frontière à l'autre la difficulté s'amenuise sans eau pour freiner les ardeurs des contaminés.


Alors la Russie, pourquoi pas?

Une chose est sûre, il me tarde de m'installer confortablement dans les sièges du cinéma pour frissonner et sursauter devant l'une des sagas d'horreur les mieux réussies.





Et pour vous, votre steak...? Euh... saignant!

jeudi 19 juin 2008

spagheCh'tis sauce bolognese...

Après la rumeur d'un remake américain, produit par Will Smith, du carton français Bienvenue Chez les Ch'tis (Welcome to the Sticks), rumeur confirmée d'ailleurs, il semblerait qu'une adaptation italienne soit prévue.




En effet, alors que le film de Dany Boon a déjà franchi la barre des 20 millions d'entrées, l'acteur/réalisateur a annoncé, lors du Festival de Cannes, qu'une version italienne du film record allait être tournée.




Reste à voir qui, en Italie, remplacera le duo, desormais culte, Dany Boon/Kad Merad...


mercredi 18 juin 2008

Prolongations en angleterre...

Si officiellement, le 7è épisode de la saga Harry Potter devrait être adapté au cinéma en deux volets, il court aujourd'hui la rumeur d'un neuvième Harry Potter.


En effet David Yates adaptera sur grand écran le dernier opus de la saga littéraire en deux partie. S'il s'agit du dernier épisode des aventures du jeune sorcier, il semblerait que la Warner envisage un neuvième film. J.K Rowling aurait écrit une nouvelle aventure du fameux sorcier qui devrait devenir un "mini-film", mais rien n'est encore précis ou officiel.

Le casting reste le même. On retrouvera donc Emma, Daniel et Rupert dans cette neuvième aventure des trois étudiants en sorcellerie.




Cependant, le mystère règne encore autour de l'exploitation finale du film. Il ne serait d'ailleurs pas destiné à une sortie en salle classique mais ferait partie d'une nouvelle attraction construite dans les Studios Universal à Orlando répondant au nom de The Wizarding World of Harry Potter.

mardi 17 juin 2008

Gears of War

C'est Len Wiseman (Underworld, Die Hard 4 - Retour en Enfer) qui s'attaquera à l'adaptation cinématographique du jeu vidéo Gears of War, pour la New Line.





Gros succès sur X-Box 360 lors de sa dortie en 2006, le célèbre jeu de Epic Games a su, avec son graphisme et son gameplay efficace trouver le coeur des fans et connapitra une suite en fin d'année.
L'histoire est simple, il est en effet question de l'éternel combat Humain VS Monstres, appelés Locusts dans le cas présent, des créatures souterraines de l'étrange planète Sera.








Il semblerait que nous sommes pris dans une véritable tornade, un phénomène à part entière: l'adaptation du jeu vidéo au cinéma.

Après l'annonce d'adaptation de Bioshok par Gore Verbinski (Le Cercle, Pirates des Caraïbes 1, 2 et 3) , et la très proche arrivée de Max Payne - John Moore - sur nos écrans (22 Octobre 2008) nous attendrons 2009 pour juger des avancées de M. Wiseman dans son projet.



Mark Walhberg dans Max Payne


Commentaire perso:
Espérons juste que Mark Walhberg, qui interprétera le rôle de Max Payne dans le film éponyme, nous gratifiera d'un meilleur jeu d'acteur que dans le dernier Shyamalan, Phénomènes.

Grande médaille de Vermeille décernée à David Cronenberg

Le 12 juin, lors de la 6è édition du Festival Paris Cinéma, le Canadien David Cronenberg s'est vu décerner la Médaille de Vermeille de la Ville de Paris par M. Delanoë, dans les salons de l'Hotel de ville. Le Festival rend donc cette année hommage au réalisateur des excellents A History of Violence, Les Promesses de l'Ombre, Spider...








Depuis 2001, cette médaille a déjà été remise à de nombreuses personnalités du 7è art, tels qu'Hayao Miyazaki, Jean-Paul Belmondo, Oliver Stone ou encore Jackie Chan...










David Cronenberg dirige d'ailleurs la mise en scène de l'opéra The Fly (La Mouche), au théâtre du Châtelet. Opéra composé par Howard Shore (Le Seigneur des Anneaux) sous la direction musicale de Placido Domingo. Cinq représentations avec l'orchestre philarmonique de Radio France seront prévues du 2 au 13 juillet.







D'autre part il lui sera également rendu un hommage le 3 juillet, lors d'une soirée exceptionnelle au Théâtre du Châtelet, où il présentera La Mouche, le film qui le fit connaître en 1987 et La Mouche Noire (1956) de Kurt Neumann, qui ressortiront en salle le 4 juillet prochain.

Dr. Mamour Amoureux

Le sexy mister Dempsey revient sur nos écrans pour notre plus grand plaisir. Après son rôle de Robert Phillip dans Enchanted, où il tombe amoureux d'une héroïne de Disney, le voilà dans une nouvelle comédie romantique qui sortira demain sur nos écrans français.


Enchanted


Il y tiendra le rôle de Tom, pour qui la vie approche la perfection. Ses affaires marchent, il a d'excellents amis, un succès fou auprès des filles... Et une meilleure amie: Hannah.
Alors qu'elle en voyage d'affaire pour six semaines en Ecosse, Tom réalise qu'il est amoureux d'elle et décide de la demander en mariage à son retour.
Mais elle revient fiancée avec un bel et riche écossais. Elle demande à Tom d'être son garçon d'honneur qui accepte dans le seul but d'empêcher le mariage et de la conquérir.





Patrick Dempsey a la carrure idéale pour les premiers rôles de comédies romantique. Beau et charismatique, il fait fantasmer toutes les romantiques acharnées, vautrées tous les lundi soir à 22h40, le pot de Ben & Jerry's sur les genoux, devant Grey's Anatomy.


Dr. Derek Sheperd



On se souvient d'ailleurs de son rôle du riche et adorable Andrew Hennings dans Fashion Victime (Sweet Home Alabama) où il se fait gentiment - et sans mot dire - voler sa fiancé (Reese Whiterspoon) par l'"ex" mari de celle-ci (Josh Lucas).


Patrick Dempsey, Reese Whiterspoon et Josh Lucas dans Sweet Home Alabama


Patrick est sexy, et il veut qu'on le sache. Souvent placé mais jamais gagnant, il en a assez de n'être toujours que second. Il déclare, d'ailleurs, mériter le titre d'homme le plus sexy, devant Matt et George :
"Je crois que c'est mon année. J'ai toujours voulu être en tête devant ces gars-là et je suis tout le temps numéro 2 ! Je vais téléphoner à George et Matt et leur dire de me laisser la place. Ils devraient me laisser gagner au moins une année. Je le mérite parce que je ne mange ni pain, ni sucre et que j'entretiens bien mes cheveux !"
Rassure-toi, tu finiras par l'avoir ta place...



Hummmm...


On a simplement hate de baver devant le beau Paaaaaatriiiiiick dans cette comédie, qui certes ne doit pas être le film de l'année, mais qui risque de rameuter toutes les hystériques en mal d'amour.

[Rec] again...

On est habitué aux innombrables suites des chef d'oeuvres du gore et de l'horreur. La mort des tueurs vedettes de ces films où sang et tronçonneuse hurlante sont à l'honneur ne semble pourtant pas être un obstacles aux suites qui prolifèrent. Ainsi, Halloween, Vendredi 13 et autres bijoux de ce genre sont connus pour leurs suites interminables.



Aucune raison donc pour que les créateurs de [Rec], Jaume Balaguero et Paco Plaza, n'adhère pas à cettre "règle" inhérente aux films d'horreur.




Alors que [Rec] continue de faire trembler les spectateurs du monde entier, et que le remake américain, Quarantine, va tenter de faire de même, les deux réalisateurs s'attèlent au projet d'un [Rec] 2, sans qu'on sache s'il s'agit d'un prequel ou d'une suite.


A suivre...

Atari au cinéma

Léonardo, depuis ses rôle d'Howard Hugues dans Aviator et de Franck Abagnale Jr dans Arrête-Moi Si Tu Peux, semble avoir trouvé sa voie dans les rôles biographiques.




Aviator


En attendant de préter ses traits à Théodore Roosevelt (The Rise of Theodore Roosevelt de Martin Scorscese) ou encore à Ian Flemming dans un film retraçant la vie de l'espion et écrivain, créateur du personnage de James Bond, DiCaprio interprétera la star des jeux vidéo, Nolan Bushnell, dans Atari dont le scénario est actuellement en cours d'écriture par Brian Hecker et Craig Sherman.




On attend donc impatiemment de voir Leonardo dans la peau du créateur de la firme légendaire, qui donna naissance au mythique jeu Pong, entre autres... Le film reviendra sur la vie et l'ascenssion du créateur d'Atari, élu parmi les 50 hommes qui on changé l'Amérique par le magazine Newsweek. Rien que ça!




J'en connais qui vont être content...





En attendant, on pourra retrouver Léo en octobre, dans Body of Lives de Ridley Scott où il donne la réplique à Russel Crowe et Carice Van Houten. Il y interprète un ancien journaliste devenu agent de la CIA qui se rend en Jordanie pour traquer l'un des leaders d'Al Qaida, en pleine préparation d'attentats contre les Etats-Unis.




Body of Lies

Le couple Kate/Léo sera à nouveau réuni en Janvier, dans Revolutionary Road de Sam Mendes (qui a réalisé le magnifique American Beauty).



Titanic

Le film se passe au milieu des années 50 où un couple heureux se retrouve confronté à un dilemme: écouter leur désir ou s'adapter à la société.

Revolutionary Road

lundi 16 juin 2008

F.R.I.E.N.D.S bientôt on the big screen...

Après Sex and The City, l'adaptation sur grand écran des 4 trentenaires hystériques, boulimiques de mode et à légères tendances nymphomanes, sorti le 28 mai 2007 sur nos écrans, nous ce qu'on veut c'est nos 6 trentenaires New-Yorkais préférés. D'après plusieurs médias américains, les aventures de nos "Friends" pourrait bientôt être tourné pour le cinéma. Et avec l'arrêt de la série Dirt, dans laquelle jouait Courtney Cox jusqu'à présent, tout semble désormais possible...




Le seul obstacle, Jennifer Aniston qui ne souhaite pas que son rôle de Miss Green lui colle à la peau... Ne t'inquiètes pas Rachel, euh, Jen, ça n'arrivera pas :)

180 euro la séance...

Dernier cri au japon, emmener sa dulcinée au cinéma... mais dans un salon privé. A tokyo s'inaugurera mi-juillet un nouveau style de multi-complexe de cinéma en centre-ville, avec décors et prestations haut-de-gamme, tels deux salons privés où les couples pourront s'isoler le temps d'un film et se faire dorloter avant, pendant et après la séance.

Shinjuku


Monument du quartier animé et nocture de Shinjuku , le cinéma "Shinjuku Piccadilly" rouvre ses porte le 19 juillet. Créé en 1958, il était fermé pour travaux depuis 2006. Il rouvrira donc ses portes entièrement rénové et prodigieusement modernisé.




Shinjuku Picadilly



Les deux couples qui loueront la "Platina Room" ne feront pas la queue aux portes du cinéma mais pourront se prélasser dans des "lounges", où des magazines et ouvrages de cinéma, coupes de champagne et autres boissons de luxe seront mis à leur disposition.


In the Mood for Love

Ils accèderont ensuite à leur espace personnel au balcon pour regarder le film, vautrés dans de douillets canapés situés à un emplacement idéal pour la qualité visuelle et acoustique. Le tout pour la "modique" somme de 180 euro.



Ka-ching

Il sera, par ailleurs, possible pour les moins fortinés de profiter des 22 "Platina seats" aménagés au balcon, bénéficiant d'une vue dégagée sur l'écran. Chacun de ces fauteuils de grand confort sera loué envrion 30 euros.

M. Night Shyamalan s'essoufle

Vendredi 13 juin (j'aurais dû m'en douter, c'est jamais bon signe une date pareille...)

En route vers Bercy, légèrement fébrile et impatiente de découvrir le nouveau M. Night Shyamalan, considéré comme l'un des nouveau patrons du thriller à Hollywood. Il avait déjà conquis le public avec son Sixième Sens, en 1999, et confirmé la maitrise de son art avec les excellents Incassable, Signs, et Le Village. Ses films se caractérisent par leur dénouement imprévus, il popularise ce qu'on appelle le concept du twist final.




Ca y est, depuis le temps qu'on attendait un nouveau film du grand Shyamalan, espérant avoir retrouvé notre cher scénariste, ocultant aveuglément son dernier film, véritable crash cinématographique, La Jeune Fille de l'Eau... Oui, hein, l'erreur est humaine, après tout.




Et nous voilà, pleins de bonnes intentions envers ce réalisateur, repartant sur de bonnes bases, il était temps de faire oublier au monde du 7è art son petit dérapage de 2006.
Le 28 Janvier 2007, le magazine américain Variety annonce le projet d'un nouveau film de M. Shyamalan, The Green Effect, "malheureusement" rejeté par les studios de production.
Twentieth Century Fox finira, un mois plus tard, par acheter le script, désormais appelé The Happening.




Un légère brise se lève en plein Central Park et voilà qu'une jeune étudiante se plante son pic à chignon dans la gorge. Une vague de suicide inexpliqué frappe New York de plein fouet. En quelques minutes des centaines de gens meurent dans des circonstances affreuses et inexpliquées. Dans l'incompréhension générale, une attaque terroriste est alors présumée. Virus, expérience scientifique, arme toxique... Comment la menace se propage-t-elle?





Eliott Moore (Mark Walhberg), professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, tente d'échapper à ce phénomène mystérieusement mortel. Il fuit la ville avec sa femme, Alma (Zooey Deschanel), et un ami, Julian (John Leguizamo), professeur de mathématiques dans le même lycée, accopagné de sa fille, Jess (Ashlyn Sanchez) âgée de huit ans.



Il devient très vite évident que personne n'est plus en sécurité nulle part, il est désormais impossible d'échapper à la menace de mort que représente cet étrange phénomène.
La seule chance de survivre pour Eliott et les siens est de comprendre la véritable nature du phénomène qui menace l'avenir de l'espèce humaine .


Et le verdict est tombé. 1h et demie après le début du film, indiscutablement déçus: direction sortie du cinéma.
Mark Wahlberg est l'un des grosses déceptions de ce film. Pas vraiment connu pour son talent innénarrable, il nous a cependant habitué à mieux, et son interprétation dans Phénomènes est comparable à celle d'un enfant de 6 ans, quant à sa présence à l'écran à celle d'une... plante en plastique.




Mademoiselle Deschanel, insipide créature brune au talent d'actrice fortement bien dissimulé, passe la moitié du temps à rouler des yeux et mériterait le prix de la pire actrice de série B.



Le scénario n'a rien de l'originalité des précédents Shyamalan et ne tient pas la route. On se retrouve plongé dans une histoire de vengeance de la nature contre l'humanité. Ni crédible, ni complètement loufoque, on est au coeur d'une histoire sans queue ni tête, et qui plus est, mal interprêtée.


Après l'attaque des petits (pas si petits) hommes verts (pas si verts) de Signs, l'attaque des plantes vertes... L'angoisse à l'état pur (sic)!



Si le début du film était prometteur il s'essoufle rapidement et nous plonge dans une triste déception. Shyamalan, avec ce fillm, renie ce qui a fait de lui le réalisateur apprécié qu'il est aujourd'hui, son fameux dénouement imprévu. Il nous devoile donc la "clef" du scénario à peine 30 minutes après le début du film et nous poussant à se demander où réside l'intérêt de l'heure suivante.

C'est donc la larme à l'oeil que l'on constate que M. Shyamalan n'a pas relevé le niveau de La Jeune Fille de l'Eau avec son Phénomènes, qui aurait pu faire un bon film si seulement...
Night, s'il-te-plaît, reprends toi!

Le prochain Shyamalan, Airbender, encore actuellement en tournage, sortira sur nos écrans le 04 Août 2010.
Un étrange et irresponsable personnage, successeur d'une longue lignée d'Avatars, est chargé d'empêcher la nation du Feu de conquérir celles de l'Eau, de la Terre et de l'Air.




Ca promet...

Ayant un profond respect, qui, ceci-dit s'amenuise de plus en plus, envers le créateur du Sixième Sens, j'irai voir Airbender, mais plus le temps passe, plus c'est avec angoisse et apréhension que je passe les portes du ciné pour voir une nouvelle réalisation du maitre "incontesté" du thriller Hollywoodien.

samedi 7 juin 2008

When dinosaurs ruled the earth

Réalisé en 1993 par Steven Spielberg, Jurassic Park est l'adaptation du roman du même nom de Michel Crichton.





Riche PDG d'une puissante compagnie, John Hammond (Richard Attenborough), conçoit un parc d'attraction hors du commun. Grâce à un système de clonage perfectionné, des scientifiques parviennent à (re)donner vie aux dinosaures.




GrrrRRrrrRrrRRRRrrRRRrrrrr


Dans le but d'obtenir leur aval pour le parc, M. Hammond invite un groupe d'experts, dont le Dr. Alan Grant (Sam Neil), paléonthologue, et le Dr. Ellie Sattler (Laura Dern), paléobotaniste à visiter le parc le temps d'un week-end.





Dr. Alan Grant, Dr. Ellie Satler, Tim et Lex Murphy et Donald Gennaro


Un sabotage permet aux dinosaures de sortir de leurs enclos et les visiteurs ainsi que les techniciens restés sur l'île tentent alors d'échapper aux instincts voraces de ces prédateurs de quelques 65 Millions d'années.



Youhouuu... Y'à quelqu'un?


Le développement du film s'est accompagné d'un véritable travail de préparation afin d'intéresser le public, et essentiellement le jeune public, aux dinosaures puisque Spielberg produit en 1988 le dessin animé Petit Pied et la Valée des Merveilles.





La démarche commerciale originale liée au film proposera de nombreux produits dérivés explicitement présents dans le film (s'agissant du merchandising du parc).
Le film connaît un succès tel que deux suites sortent quelques temps après, Le Monde Perdu en 1997 et Jurassic Park III en 2001, tandis qu'un Jurassic Park IV est en développement.


Têtes d'affiche

Sam Neil, Pr. Alan Grant

Paléontologue détestant les enfants, le téméraire Dr. Grant qui n'hésitera pas à s'élancer à la rescousse des petit-enfants de Hammond, menacés par un terrifiant (et immense) Tyrannosaure.



Dr. Grant et Dr. Sattler


Né en 1947 au Royaume Uni, Sam Neil fait sa première apparition sur grand écran en 1975 avec Landfall, de Paul Mauder.
Il jouera ensuite Damien adulte dans La Malédiction Finale en 1981.






La Malédiction Finale

Il connaîtera ensuite toute sorte de rôle, allant du mari parfait dans Un Cri dans la Nuit, 1988, aux côtés de Meryl Streep, ou dans Calme Blanc, avec Nicole Kidman, 1989, à celui de dangereux espion du KGB dans Enigma, 1982.






Calme Blanc

En 1993, il jouera le terrible Stewart dans La Leçon de Piano, puis l'intrépide Alan Grant dans Jurassic Park, dont il reprendra le rôle dans Jurassic Park III.



La carrière de Sam Neil continue dans la diversité, que ce soit dans une comédie romantique (Sirènes, 1994), ou en pleine science-fiction (Event Horizon: Le Vaisseau de l'Au-delà, 1997) Sam Neil reste proche de la perfection. Une carrière presque sans accroc jusqu'en 2007 où il endosse à nouveau le costume du Dr. Alan Grant, pour Jurassic Park IV.


Jeff Goldblum, Dr. Ian Malcolm

Mathématicien fortement intéressé par théorie du chaos, prévenant du danger de ressusciter des dinosaures, il s'oppose dès le début à l'idée du parc.






Jeff Goldblum, né en 1952, débute sa carrière au cinéma en 1974 avec le rôle de malfrat voleur dans Un Justicier Dans la Ville de Michael Winner. Robert Altman le dirigera ensuite à deux reprise, en 1974 dans California Split et en 1975 dans Nashville.






California Split

Outre Altman, il tourne sous la direction des plus grands, dans Annie Hall de Woody Allen, et connaîtra un de ses rôles à succès avec La Mouche de David Cronenberg.

La Mouche

Il enchaîne les films de science fiction, sur fond de cascades explosives, avec Jurassic Park en 1993, Independance Day en 1996, et Le Monde Perdu en 1997.




Laura Dern, Dr. Ellie Sattler

Paléobotaniste, en couple avec le Dr. Grant. Bien décidée à s'en sortir, elle combattera pour sa survie aux côtés Robert Muldoon, gardien du parc, contre notamment des vélociraptors ou encore un tyrannosaure affamé.


Née en 1967, fille de Bruce Dern (acteur, réalisateur, producteur), Laura Dern baigne dans le cinéma depuis sa plus tendre enfance. Après un parcours universitaire chaotique, elle décide de devenir actrice et obtient en 1980 son premier rôle dans Foxes d'Adrian Lyne.
Ce n'est qu'en 1986 que sa carrière connaît un tournant décisif avec son rôle dans Blue Velvet de David Lynch, qui lui offrira, quatre ans plus tard, le rôle mythique de Lula, dans Sailor et Lula, avec Nicolas Cage.


Sailor et Lula

Elle varie les rôles et tourne aussi bien dans des blockbusters que dans des films à petits budgets. Scientifique dans Jurassic park et Jurassic park III, adjointe de Clint Eastwood dans Un Monde Parfait, texane hystérique dans Dr. T et les Femmes...

Elle retourne en 2007 sous la direction de M. Lynch, dans Inland Empire.



Samuel L. Jackson, Ray Arnold, grand acteur pour second rôle.

Ingénieur du parc, il passera la moitié du film à essayer de réparer le sabotage de Dennis Nedry, avant de se faire dévorer par un vélociraptor.


Né en 1948, Jackson entre au Morehouse College Atlanta afin d'entreprendre des études d'architecture mais c'est avec un diplôme d'art dramatique qu'il en ressort en 1972. Il décroche alors, la même année, son premier rôle au cinéma, avec Together for Days, de Michael Schultz C'est à New York qu'il fait la rencontre de Spike Lee qui lui confiera quelques petits rôles dans ses films (Do The Right Thing, Mo' Better Blues).



Samuel L. Jackson et Spike Lee

Il remporte, à Cannes, en 1991 le Prix du Meilleur Second Rôle grâce à Jungle Fever où il joue un junkie. Mais c'est son rôle de Jules, tueur philosophe dans Pulp Fiction, de Quentin Tarantino, 1994, qui fera de lui la star qu'il est aujourd'hui.
Tarantino le redirigera en 1998, dans Jackie Brown, et lui offrira un petit rôle dans son Kill Bill: Vol. II, en 2004.


Pulp Fiction


C'est dans les années 90 que sa carrière est à son paroxysme, il enchaîne les rôles de policiers, dans Kiss of Death de Barbet Shroeder, en 1994, Le Négociateur de F. Gary Gray en 1998, ou encore le célèbre Shaft en 2000.


Incontestablement à l'aise dans les films grand public, il joue ainsi dans Jurassic Park, Une Journée en Enfer, aux côtés de Bruce Willis, en 1995, qu'il retrouvera en 2000, dans Incassable. Il incarne Mace Windu dans les trois derniers Star Wars, et enchaîne les blockbusters, jusqu'aujourd'hui où on peut l'apercevoir dans Iron Man.


Mais si le casting du film est composé d'une brochette de stars du grand écran, les véritable vedettes du films sont bien les dinosaures.


Le Tyrannosaurus Rex





Grand dinosaure carnivore qui vivait entre 70 et 65 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie "lézard tyran" (dérivé des mots grecs tyrannos : tyran et saurus : lézard). Les premiers restes furent découverts en 1902 et l'animal fut nommé et décrit par Henry Fairfield Osborn en 1905. Il pouvait mesurer jusqu'à 13 mètres de long et peser 6,8 tonnes, l'animatronique de Jurassic Park mesure 6 mètres de haut, 12 mètres de long et pèse 5,9 tonnes.






Le Vélociraptor



Sorte de petit dinosaure bipède carnivore qui a vécu entre 80 et 70 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie "voleur rapide". Le premier squelette fut découvert en 1924, par Henry Fairfield Osborn en Mongolie. Il mesure 1,20 mètres de hauteur, 1,80 mètres de longueur et pèse 15 kilos. Il est, dans le film, représenté plus grand qu'il n'était en réalité.




Le Dilophausaurus






Grand dinosaure carnivore vivant en Chine et en Arizona, au début du jurassique, entre 205 et 185 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie "réptile à deux crètes" (du grec di : deux, lophos : crète et saurus : lézard).
Il n'existe aucune preuve que le Dilophosaure pouvait cracher du venin, il s'agit en fait d'un élément fictif créé par Michel Crichton pour son roman Jurassic Park, repris dans le film.
Pouvant mesurer jusqu'à 2,5 mètres de haut, il est, à l'inverse du vélociraptor, représenté plus petit à l'écran afin qu'on ne le confonde pas avec ce dernier.




Oooooh, un gremlins...!


Le Brachiosaurus






Gigantesque dinosaure herbivore, le brachiosaure ("lézard à bras") vivait entre la fin du Jurassique et le milieu du Crétacé, entre 153 et 113 millions d'années avant notre ère. Mesurant jusqu'à 25 mètres de long, son poids pouvait atteindre 30 à 50 tonnes.






Le Triceratops

Grand dinosaure herbivore vivant à la fin du Crétacé, entre 67 et 65 millions d'années avant notre ère, il portait deux longtues cornes sur le front et une plus courte sur le nez. Il fut découvert en 1886 par John Bell Hatcher.




Le Galliminus




Dinosaure Ornithomimidae, de la fin du Crétacé. Mesurant jusque 4 à 6 mètres, et pesant jusqu'à 440 kilos, il ressemblait à un oiseau avec une petite tête, de grands yeux, un long cou, des membres antérieurs courts, de longs membres postérieurs et une longue queue.
On voit un troupeau de Galliminus fuyant le T. Rex, et se dirigeant dangereusement vers Tim, Lex et le Dr. Grant, dans Jurassic Park.



Monument du cinéma d'action à légère tendance catastrophique, aux vues de tous les morts, Jurassic Park a su se hisser au top du box office, étant aujourd'hui 9è plus gros succès. Des scènes à couper le souffle, des effets spéciaux d'un réalisme encore jamais vu sur grand écran, une angoisse palpable tout au long du scénario. L'homme et les dinosaures, spéarés par plus de 60 millions d'années, se retrouvent face à face pour notre plus grand plaisir.


Joe Johnston réalisera le 4è opus qui n'est encore qu'en production.

Quelques années après le scandale du Jurassic Park, les dinosaures sont devebnus aux yeux du monde une sorte de légende urbaine. Mais, loin du regard des curieux, la prolifération du monde des dinosaures s'accrue, menaçant d'envahir le continent américain.




jeudi 5 juin 2008

Projet Bilbo...

Ce n'est plus une rumeur, Guillermo Del Toro (Le Labyrinthe de Pan, L'orphelinat) va adapter sur nos écrans le prequel du Seigneur des Anneaux, Bilbo Le Hobbit.




Déjà des noms circulent, en effet Ian McKellen et Andy Serkis ont déjà déclaré reprendre leur rôle respectifs de Gandalf et de Gollum. Aujourd'hui Christopher Lee, 86 ans, affirme vouloir endosser à nouveau le costume du terrible Saroumane.





C'est donc officiellement à Guillermo Del Toro qu'il incombe de reprendre la lourde tâche d'adapter au cinéma l'oeuvre de J.R.R Tolkien, développant ainsi en compagnie du "trio de l'anneau" (à savoir Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyen) un dyptique autour des aventures du fameux hobbit. Deux films donc, qu'il tournera l'un à la suite de l'autre, comme Peter Jackson l'avait fait pour sa trilogie.



On parle d'un certain James McAvoy, récemment vu dans Penelope, et bientôt à l'affiche de Wanted: Choisis ton Destin, pour reprendre le rôle du jeune Bilbo, interprété à l'origine par Ian Holm dans la Trilogie du Seigneur des Anneaux.


La rumeur reste cependant à confirmer, car si les producteur semblent fortement intéressé par le jeune britannique, le scénariste mexicain déclare ne pas avoir arrêté son choix, préfèrant se concentrer sur l'écriture du scénario. Ainsi déclare-t-il : "Nous ne ferons aucun choix de casting avant d'avoir achevé l'écriture du scénario. Alors non, il n'y a aucune discussion liée à un quelconque comédien pouvant interpréter Bilbo. Le scénario d'abord."
Il ajoute qu'il sera le premier à annoncer le nom du futur interprète de Bilbo Baggins.

JCVD... it's ok... it's ok...

Après Virgil, comédie dramatique sur fond de boxe avec Jalil Lespert et Léa Drucker, JCVD est le deuxième long métrage réalisé par Mabrouk El Mechri. Après avoir entendu parler d'un projet de film mettent en scène Jean-Claude Van Damme dans son propre rôle, Mabrouk El Mechri a eu envie de saisir l'opportunité de rendrehommage à celui qu'il décrit comme l'un des héros de son enfance.




Cette fois ça y est, on peut enfin voir sur nos écrans ce film qui gardait son mystère encore dans les dernières bande-annonces. Film d'action, film noir, film comique? Mais qu'est vraiment JCVD?





Tout d'abord, c'est une toute nouvelle vision de Jean-Claude Van Damme. Un homme comme les autres, un homme qui pleure, un homme qui souffre, un homme qui saigne, qui tremble lorsqu'un flingue vient s'appuyer contre sa tempe. On est loin du super héros en marcel blanc qui sauve le monde en deux coup de pied et un uppercut.



Oui Jean-Claude Van Damme est humain. Non ce n'est pas un espèce terminator humanoïde qui ne ressent rien que le plaisir de tabasser des méchants.




Outre ses soucis financiers et professionnels qu'il rencontre depuis peu, se voyant piquer un rôle par Steven Seagal, il fuit la bataille juridique qui l'oppose à sa femme pour l'obtention de la garde de sa fille, et part se ressourcer dans sa Belgique natale.




Il se dirrige vers une banque afin de retirer de l'argent au guichet et se retrouve malgré lui impliqué dans un braquage.





Le film démarre sur les chapeaux de roues avec un Van Damme très en forme qui dégomme plusieurs dizaines de bad guys. Première scène, premier hommage. A tous ces films d'action pure et dure, véritable genre des 80's, suintant de testostérone.




Puis on le voit, la vraie facette de l'acteur, celui qui vit de l'autre côté de la caméra, sans les barrières protectrices de la fiction.





Véritable hommage à l'acteur mais aussi à l'homme blessé par son divorce et la séparation d'avec sa fille, JCVD possède une intéressante construction cinématographique.
D'abord d'un point de vue extérieur, les adorateurs de Van Damme, le fils du pays Belge, assitent à son entrée dans la banque, l'appareil photo à la mais, puis au son de coup de feu paniquent. "Van Damme est en train de braquer la banque!"
Jean-Claude pète un câble? Ses motivations? Payer ses frais d'avocat? Se sortir de son impasse budgétaire?



Puis on assiste à un véritable retournement de situation lorsque le film passe en point de vue subjectif. On suit à présent Jean-Claude Van Damme.
Une méthode cinématographique qui n'est pas sans rappeler Angles d'Attaque, qui suit la tentative d'assassinat de président des Etats-Unis sous plusieurs points de vue différents. Une méthode qui permet de préserver un certain suspens jusqu'à l'évolution progressive de la situation, suivant le point de vue.




L'oeuvre est touchante, et même ceux qui ne ressentent pas une sympathie particulière pour l'acteur pourront apprécier cet hommage où l'Humain est préféré aux délires d'action. On apréciera aussi le monologue très "Van Damme" du protagoniste, ou encore la scène presqu'hilarante du taxi. Rien que pour ça le film mérite d'être vu.




Une agréable surprise, un film étrange, dont tout l'intérêt réside dans cette ambiance moite, limite glauque où le spectateur tient presque le rôle de voyeur face au pathétique de l'homme.

mercredi 4 juin 2008

Sharon Stone boudée à Shangai

Mme Stone ne figure pas parmi les invités du prochain Festival international du Film de Shanghai (SIFF). La star de Basic Instinct aurait en effet choqué l'opinion publique chinoise de par ses récents propos sur le séisme dévastateur au Sichuan.





Elle aurait affirmé pendant le Festival de Cannes, que le séisme du 12 mai en Chine, qui a tué plus de 69.000 personnes pouvait être la conséquence d'un mauvais "karma" lié à la politique de Pékin au Tibet.





Ses propos ont déclanchés de fortes protestations du côté de la Chine poussant la filliale Chinoise de Dior, dont elle est une des ambassadrices publicitaires, à présenter des excuses et à "s'inscrire en faux contre ses remarques à l'emporte-pièce, irréfléchies."




Si elle admet être passé pour "une complete idiote" avec de tels propos, elle nie avoir présenté ses excuses Dior-Chine l'a annoncé.

"J'ai parlé à Sidney (Toledano, PDG de la griffe de haute couture et de prêt-à-porter de luxe) et lui ai dit: Soyons sérieux. (...) Je ne vais pas présenter d'excuses. Certainement pas pour quelque chose qui n'est ni vrai ni réel", a-t-elle déclaré au NYT.



Ah ben non, c'est pas cool...!

Sharon Stone n'assistera donc pas à la 11è édition du Festival du Film de Shangaï, une des plus importante manifestation du cinéma en Asie.

Tim Burton/Johnny Depp... septième!

Après Edward aux Mains d'Argent, Ed Wood, Sleepy Hollow, Charlie et la Chocolaterie, Les Noces Funèbres et Sweeney Todd, Tim Burton et Johnny Depp devraient à nouveau travailler ensemble sur le film Dark Shadows, adaptation d'une série des années 60.
En effet, Johnny Depp devrait incarner un vampire de 200 ans. Ce dernier n'a jamais caché sa fascination pour la série et avait déjà déclarer vouloir prêter ses traits au personnage de Barnabas Collins, le fameux vampire.
Rien n'est encore confirmé, mais si le projet n'est pas officiellement signé, on peut être sûr qu'avec Tim burton aux commandes de Johnny Depp, ca va saigner...




Jim... tout simplement Tarrey

Avec l'intention de passer une soirée tranquillement installée devant un DVD, allongée dans mon lit je glisse le DVD du Nombre 23, sorte de thriller psychologique avec Jim Carrey dans le rôle principal.


Rien ne laissait présager une telle descente aux enfers lorsque le film commence, zoomant doucement sur Walter Sparrow (Jim Carrey), employé de la fourrière canine municipale. A part quelques cavalcades derrière des chiens récalcitrants, il mène une vie paisible et calme auprès de sa femme et de son fils. Mais tout bascule lorsqu'il découvre un étrange roman Le Nombre 23. D'abord intrigué par ce thriller, Walter s'aperçoit rapidement qu'il existe des parallèles troublants entre l'intrigue et sa propre vie. Peu à peu, l'univers du livre envahit sa réalité jusqu'à l'obsession. Il est, tout comme le détective du roman, Fingerling, fasciné par l'étrange pouvoir que semble détenir le nombre 23.





Le nombre semble envahir sa vie, et Walter, obnubilé par le roman, est persuadé qu'il sera amené à commettre le même crime que Fingerling.
Son destin et le roman semblent à présent lié et Walter ne pourra échapper à son sinistre destin qu'en découvrant le secret derrière le nombre 23.






Le nombre 23 et ses mystères.

Si certains persistent à croire que les fascinations liés au fameux nombre relèvent simplement de l'apophénie (tendance à percevoir la vérité n'importe où, alors qu'il ne s'agirait au final que de simples coïncidences à, d'autres se laissent aller à penser que le nombre 23, source de nombreux mystères, serait en effet liés à des évènements importants, comme par exemple:

- l'axe de la Terre est à 23°- le rythme biologique d'un homme est de 23 jours
- il y a 23 chromosmes de chaque parent dans notre ADN
- les Psaumes, plus long livre de la Bible, est le 23e livre du Vieux Testament, et le 23e Psaume est le plus célèbre de tous
- les versets du Coran auraient été révélés au terme d'une période de 23 ans
- William Shakespeare est né le 23 avril 1564 et mort le... 23 avril 1616
- Jules César aurait été assassiné de 23 coups de couteau
- la catastrophe de Tchernobyl a eu lieu à 1h23, et son emplacement géographique au Nord était 51°23'23''N



Pénétrant, avec ce film, dans un univers totalement paranoïaque, on se laisse transporter par un scénario très bien ficelé, et une angoisse palpable.
Complètement fascinée par le film, je me suis surprise en train de calculer ma date de naissance, et ce n'est pas sans frissonner que je suis arrivée à ce résultat.
15/02/1986. 15 + 2 = 17 + 1 = 18 + 9 = 27
2 + 7 = 9 + 8 = 17 + 6 = 23





Très tôt Jim Carrey semble se passionner pour la comédie. Mais il est vit confronté aux difficultés de la vie, travaillant quotidiennement comme agent de sécurité après ses heures de cours.



A la fin des années 70, Jim Carrey se lance dans la comédie en écumant les cabarets, où il officie comme imitateur. En 1985, il obtient son premier rôle marquant sur grand écran dans Séduction à Pleines Dents. Par la suite, partagé entre la télévision et le cinéma, on le voit notamment apparaître brièvement aux génériques d'un épisode de l'Inspecteur Harry (La Dernière Cible) et du Peggy Sue s'est Mariée de Francis Ford Coppola.




Peggy Sue Got Married





Ce n'est qu'en 1994, que sa carrière prend un vértiable tournant décisif, lui permettant d'exprimer et de mettre en valeur son talent comique extrèmement visuel. Si Ace Ventura, Détective Chiens et Chats, ou encore Dumb et Dumber, sont de jolis petits succès, ce ne sera qu'avec The Mask que l'acteur se révèlera vraiment au public.



Jim Carrey a toujours représenté pour moi une star à part entière. Fan depuis son premier grand rôle au cinéma, Ace Ventura, Pet Detective, je n'ai pas cessé de le suivre dans ses rôles sur grand écran. Capable d'enchaîner rôles comiques (aux expressions faciales très... Carreyesques), drame philosophique sur fond de critique sociale (The Truman Show), thriller psychologique ou délire psychédélique (Eternal Sunshine of the Spotless Mind), Jim Carrey est un acteur, un comédien, un vrai, qui reste pour moi un des grands de ces vingt dernières années.







Mon top 10 Jim Carrey

1) The Truman Show, Peter Weir 1998

Truman Burbank mène une vie paisible et heureuse. Cependant, il ne sait pas que sa vie, depuis sa naissance n'est qu'une émission de télé-réalité, que sa ville natale, qu'il n'a jamais quittée, n'est en fait qu'un décor et que ses prôches, voisins, collègues et amis sont en réalité des acteurs.
Tous bascule lorsqu'un jour, Truman découvre la réalité.





Une critique des dangers de la télévision, et des motivations parfois peu catholiques des producteurs d'émissions. Des passages émouvants, des moments comiques, on rit on pleure, on tremble, et on ne peut qu'apprécier le jeu d'acteur d'un Jim Carrey toujours au top.





2) Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Michel Gondry 2004

Joel Barrish se réveille un matin avec un mal de crâne peu supportable et se rend impulsivement à Montauk. Il rencontre Clémentine, une jeune femme quelque peu excentrique en doudoune orange et aux cheveux teints en bleu.
Flash-back. Clémentine et Joel sont un couple, mais Clémentine brise le coeur de Joel après avoir décidé de l'effacer totalement de sa mémoire. Il décide de faire pareil, mais au fur et à mesure que ses souvenirs s'effacent il réalise qu'il l'aime toujours et veut interrompre l'opération, mais il est trop tard...






3) Le Nombre 23, Joel Schumacher 2007

La descente aux enfers de la paranoïa d'un homme à la vie paisible après la découverte d'un étrange roman, Le Nombre 23. Captivé et obnubilé par le nombre 23, il décide de retrouver l'auteur du roman, persuadé que le roman est à propos de lui. Décidé à résoudre le mystère du nombre 23, il sombre peu à peu dans une folie paranoïaque.







4) The Mask, Chuck Russel 1994

Stanley Ipkis, gentil garçon, employé de banque, trouve par hasard un ancien masque en bois vert, qui serait habité par Loki, dieu du méfait nocturne de la mythologie Nordique.
Alors que Stanley met le masque, il se transforme en incontrôlable sorte de super héros cartoonesque, au visage vert et costume jaune. Il arpente les rues, agissant follement en quête de justice (approximative) et de bon temps...



Un de ses plus grands rôles qui ont fait de lui cet acteur connu et reconnu. Répliques cultes et scènes hilarantes pour un succès mérité. Sssssspleeenndiiiide...!




5) Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Brian Silberling 2005

Après avoir appris la terrible nouvelle de la mort de leurs parents, Violet, Klaus, et Sunny Baudelaire, trois enfants très intelligents, sont envoyés chez leur oncle, le Compte Olaf, dont les motivations sont dictées par l'argent, et la fortune des orphelins.









6) Bruce Tout-Puissant, Tom Shadyac 2003

Bruce Nolan, reporter télé à Bufallo, New-York, s'en prend à Dieu à la fin de la pire journée de sa vie. Et Dieu répond en lui confiant ses pouvoirs divins et le met au défi de tenir une semaine avec ses responsabilités, afin de voir s'il peut faire mieux. S'il s'en donne à coeur joie au départ, il réalisera ensuite que le boulot de Dieu n'est pas si facile






Du sur mesure pour un Jim Carey survolté. Et vous vous feriez quoi si vous étiez Dieu pendant une semaine?




7) Disjoncté, Ben Stiller 1996

Steven Kovacs (Matthew Broderick) vient de se faire larguer par sa petite amie et viré de son appartement. Il décide de se faire installer le câble, et pendant l'opération feint un intérêt pour l'installateur, Chip (Jim Carrey). Il propose Chip les fameux cinquante dollars en échange des programmes dont il a envie. Mais celui-ci refuse d'être paye. Tout ce qu'il veut, c'est un ami. Et selon lui, Steven est le parfait candidat.





Premier film réussi pour Ben Stiller, avec un Jim Carrey parfait en câbleur en manque d'affection, à la fois drôle et inquiétant. Une comédie qui évolue vers le thriller et la critique des dangers de la télévision et de sa dépendance.





8) Le Majestic, Franck Darabont 2001

Peter Appleton est un jeune et ambitieux scénariste travaillant pour HHS Studios pendant l'âge d'or du cinéma, en 1951 exactement. alors que tout semble aller pour le mieux, on l'accuse d'être communiste. Tout bascule et, ivre, Peter s'enfuit vers une nouvelle ville pour y commencer une nouvelle vie. Il est victime d'un accident de voiture. Il est transporté de toute urgence dans la petite bourgade de Lawson pour y recevoir les premiers soins.A son réveil, il ne se rappelle plus de rien. Harry Trimble, un habitant de Lawson, le voit et croit reconnaître son fils Luke, parti à la guerre quelques années plus tôt. Peter n'a aucun souvenir de Harry, mais il l'aide malgré tout à restaurer un petit cinéma de quartier laissé à l'abandon. Ce dernier s'appelle The Majestic.




Un des premiers rôles dramatiques de Jim Carrey, qui s'en sort très bien et impressionne les spectateurs. Un film séduisant avec un Jim dans toute sa splendeur.







9) Fous d'Irène, Peter et Bobby Farrelly 2000

Charlie Baileygates est un gentil policier de Rhodes Island, souffrant de trouble de la personnalité. Charlie est un policier souffrant de troubles de la personnalité. Apres avoir suivi un traitement médical, il se voit confier la mission d'escorter Irène Waters dans un autre Etat, ou elle est recherchée pour une grave violation au code de la route. Mais Charlie entame ce voyage en oubliant ses médicaments, permettant à son alter ego dérangé, Hank, de refaire surface. Et lorsque les deux personnalités commencent à se disputer l'amour de leur belle prisonnière, Irène se rend compte qu'elle est finalement attirée... par les deux.





Comédie pure, des auteurs de Mary à Tout Prix, sur fond de schizophrénie, qui repose, comme souvent, sur les épaules de Jim Carrey et de son talent comique inimitable.





10) Batman Forever, Joel Schumacher 1995

Le Chevalier Noir de Gotham City se retrouve confronté à deux ennemis, Double-Face et L'homme Mystère, qui a développé une machine qui manipule le cerveau des gens et les transfèrent directement dans son propre cerveau.




Un troisième volet de la série Batman aux graphismes et à la mise en scène plutôt réussie, bien que moins bien que les deux de Tim Burton.



Si Jim Carrey s'est fait connaître grace à ses gesticulades et ses grimaces légendaire, il semble abandonner progressivement les rôles comiques pour des rôles plus sérieux et ambitieux. Après The Mask, Disjoncté ou Batman Forever où, déjà, il dévoilait une part plus inquiétante à ses talents de comiques, puis ses rôles plus dramatiques dans Truman Show, Man on the Moon, The Majestic et Eternal Sunshine of the Spotless Mind, il nous montre, avec son dernier film The Number 23, qu'il est tout à fait capable d'aller bien au-delà de la comédie pure et dure en jouant dans le premier véritable thriller de sa carrière. Et c'est tant mieux, car, après tout, c'est aussi comme ça qu'on l'aime.

mardi 3 juin 2008

Who Framed Roger Rabbit

Sorti le 18 Octobre 1988, il est adapté du roman de Gary K. Wolf, Who Censored Roger Rabbit? (1981) et réalisé par Robert Zemeckis, connu pour ses succès, A La Poursuite du Diamant Vert, Retour Vers le Futur ou encore Forrest Gump. Il mêle animation et prise de vue réelle, tout comme Mary Poppins (1964) et signe alors l'un de ses plus gros succès cinématographiques.




Robert Zemeckis et son toon préféré...

Hollywood, 1947. Accusé du meurtre de Marvin Acme, dont il se serait vengé des "infidélités" de sa femme, Jessica, Roger Rabbit, lapin acteur de son étât, se rend chez Eddy Valliant, qui était détective privé officiel des Toons avant que son frêre ne se fasse assassiner par l'un d'eux.
Poursuivis par les fouines et le juge DeMort, ils se retrouvent à Toonville, où ils feront bien des rencontres.



"Le lapin voit des étoiles! Pas des z'oziaux, DES ETOILES!!!!"

C'est Dumbo, et le plus marrant c'est qu'il travaille pour des cacahuètes... "


"Why don't you do right, like some other men do? "



"Elle est mariée à Roger Rabbit?
Oui, quelle chance elle a, hein? "



"Picoti... Picota... "



Picoti... Picota... j'arrive pas à y croire! J'arrive pas à y croire!




"Les autres filles? Quelles autres filles? Il n'y a que Jessica qui compte pour moi! Nous allons surmonter cette petite pécadille et nous serons à nouveau heureux, vous m'entendez...? Heureux: E.R.E!"



"Chuis pas mauvaise, chuis juste dessinée comme ça... "






"Vous savez pas à quel point c'est dûr d'être une femme qui a mon physique..."





"...Vous savez pas à quel point c'est dûr d'être un homme qui regarde une femme qui a votre physique..."

"Tu t'souviens qu'on disait qu'on pouvait pas tuer un Toon? Ben le jude DeMort a trouvé un moyen: Acétone, Térébentine, Benzène... Il appelle ça la trempette"


"Il faut tuer le lapin... hihihi"

Toonville


"Vas-y Eddie, tu les tues, tu les assassines, c'est un véritable massacre!"






Doté d'un budget de 70 millions de dollars, Qui veut la peau de Roger Rabbit? fut un triomphe. Le film remporta plus de 349 millions de dollars à travers le monde, dont 154 millions rien qu'aux Etats-Unis. En France, 5 878 731 spectateurs ont vu les péripéties du lapin hystérique, soit le 3e film le plus vu dans l'Hexagone en 1988 derrière Le Grand Bleu et L'Ours.





Véritable prouesse technique, Qui Veut la Peau de Roger Rabbit ? représente surtout un vrai défi artistique : réunir dans le même film les personnages d'animation des écuries Warner et Disney. On notera donc des duos myhtique du film, comme la scène de la chute d'Eddy du haut d'un immeuble, en compagnie des deux grosses star animées des deux empires, Bugs Bunny et de Mickey Mouse. Ou encore la scène de l'affrontement au piano de Donald Duck et Daffy Duck, pour n'en citer que quelques uns.


Terminator Salvation

Actuellement en tournage au Nouveau Mexique sous la direction de McG, Terminator Salvation: The Future Begins fera à nouveau s'affronter humains et robots. Schwarzenegger devrait reprendre le rôle du fameux robot.






Le beau Christian Bale, habitué aux rôles mythiques après sa reprise, depuis 2005, du rôle de Batman dans Batman Begins et bientôt Batman the Dark Knight, incarnera donc le charismatique John Connor.






Charlotte Gainsbourg aurait dû, initialement, tenir le rôle de sa femme, Kate Connor, mais la jeune française vient de déserter le casting pour cause de conflit d'emploi du temps.









Elle pourrait être remplacée par le jolie Bryce Dallas Howard (fille de Ron Howard, rien que ça...) découverte dans Le Village de M. Night Shyamalan.







Après avoir joué dans le troisième volet de Spider-Man, la jeune fille (de l'eau... ah ah!) serait en négociations pour intégrer une nouvelle saga fantastique en tournage depuis mai.

lundi 2 juin 2008

On ne naît pas baby-sitter... on le devient

Le Journal d'une Baby-Sitter, sorti sur nos écrans le 14 Mai 2008, relate l'histoire d'Annie Braddock, jeune femme d'origine modeste, qui, tout juste diplomée, obtient le job de baby-sitter dans l'Upper East Side, quartier ultra-chic de New York. La vie est loin d'y être reposante pour la pauvre Annie, qui pensait avoir trouvé le boulot de rêve. La mère psycho-rigide et maniaco-dépressive, désespérée (et désepérante) à l'idée d'attirer un semblant d'attention de la part de son mari, véritable tyran domestique adultère, lui fait vivre un véritable enfer.








Elle trouve le réconfort entre Grayer, l'enfant dont elle s'occupe, et le voisin du dessus, "The Harvard Hottie".






Adapté d'un roman de Nicola Kraus et d'Emma McLaughlin, The Nanny Diaries explore la condition des baby-sitter New-Yorkaises. Sorte de Diable S'habille en Prada du baby-sitting, il s'agit là d'un film assez sympatique qui n'a, ceci-dit, rien d'exceptionnel. Menée par une très jolie Scarlett Johansson, aucune surprise ne nous attend face à au scénario prévisible de la comédie sentimentale (à tendance sado-masochiste) par excellence, sur fond de références à Mary Poppins presque inévitables.









Un beau blond ravit le coeur de la jeune héroïne (deux même, si on compte le bel étalon, Chris Evans), le gamin insupportable, qui, après une dégustation clandestine de beurre de cacahuète, se laisse dompter par la baby-sitter harrassée. Et l'histoire d'amour peut commencer.








Un Happy-end très américain, dans la veine de toutes ces comédies romantiques, qu'elle soient littéraires ou cinématographiques.








On retrouve donc dans le personnage d'Annie la soumission, à la limite du masochisme, d'Andy Sachs (Devil Wears Prada), la confiance défaillante devant le sexe opposé de Bridget Jones (Bridget Jones's Diary), ces petits détails qui font que l'on s'indentifie si facilement aux héroïnes modernes en quête du travail parfait et de l'amant idéal.


Universal Studios sinistrés

Un violent incendie s'est déclaré dimanche à 4h45 à Los Angeles (11h45 GMT), détruisant une partie des célèbres studios Universal. Le sinistre s'est rapidement propagé, mobilisant plus de 400 pompiers, épaulés par des hélicoptères bombardiers d'eau.



Les flammes ont ravagé plusieurs plateaux et décors, dont la "place du tribunal" où se trouvait la tour de l'horloge emblématique des trois Retour Vers le Futur.




Les studios Universal ont été le lieux de nombreux tournages de films hollywoodiens, dont Ben Hur, Psychose, ou encore des séries télévisées telles que Desperate Housewives.





Le vaste terrain des studios qui sert en premier lieu de plateau de tournage, abrite aussi un grand parc d'attraction, rival de Disneyworld, sur le thème du cinéma, proposant entre autre la visite des studios dans des navettes traversant la zone sinistrée depuis dimanche matin.





Le PDG des Studios, Ron Meyer, affirme que le parc d'attraction, situé sur les hauteurs, n'aurait pas été touché par les flammes. La cérémonie des MTV Movie Awards, qui devait être diffusée dimanche soir dans une des salle du parc, a été maintenue.





Les dégâts s'élèvent, cependant, à un chiffre approchant les 10 millions de dollar. Le parc avait déjà été endommagée par un incendie d'origine criminel en 1990, les dégâts se chiffraient alors à 50 millions de dollar.

Une suite pour Donnie Darko

Donnie Darko, de Richard Kelly sort en 2001 et met en scène un adolescent marginal, intelligent mais perturbé. L'histoire a lieu dans le Middlesex en Virgine, lors de la campagne présidentielle de 1988. Donnie Darko, jeune adolescent souffrant de somnambulisme et d'hallucination, échappe miraculeusement à la mort, en écoutant une voix dans sa tête, celle de Franck, sorte de lapin humanoïde morbide. Celui-ci lui prédit la fin du monde dans 28 jours, 6 heures, 42 minutes et 12 secondes.







Richard Kelly, très jeune réalisateur, nous livre une première rélisation remarquable injustement boudée lors de sa sortie en salle. Scénario judicieux et bien ficelé, le film nous embarque donc dans un voyage de 28 jours, nous plongeant au coeur de la vie d'un garçon psychologiquement perturbé. Voyage au cours duquel il devra faire un choix. Que serait-il arrivé si... Le conditionnel prend donc toute sa signification. Le film nous démontre donc à quel point nos vies sont toutes plus ou moins liées, sauf que dans la vraie vie les actes ont lieu sans qu'il y ait de seconde chance.





C'est, entre autre, ce chef d'oeuvre cinématographique qui lancera la carrière de Jake Guyllenhaal.






Mais ce n'est cependant pas terminé pour la famille Darko.
Le classique du film fantastique indépendant, à mi-chemin entre thriller psychologique et science-fiction, aura donc une suite.

1995, 7 ans après le drame de 1988, Samantha, la petite soeur de Donnie, se retrouve à 17 ans au coeur d'une famille brisée, emprise d'une sentiment d'insignifiance. C'est à son tour d'être hantée par d'étranges visions et de suivre Franck, le fameux lapin à la voix caverneuse, après avoir quitté la ville pour Los Angeles avec son meilleur ami.






Daveigh Chase reprendra donc son rôle dans S.Darko dont le tournage vient de débuter sous la direction de Chris Fischer, Richard Kelly ayant affirmé qu'il ne ferait jamais de suite à son oeuvre de 2001.