
Casey Bell se retrouve malgré elle plongée au cœur d'évènements étrange et d'hallucinations fantomatique à la suite d'un babysitting inquiétant. Elle est depuis poursuivie sans relâche par une petit garçon effrayant qui semblerait être le fantôme de son frère jumeau, mort-né.
Avec l'aide du rabbin Sendak, Casey découvre l'origine du mal dont est victime sa famille et qui remonte à l'Allemagne nazie. Pour survivre, Casey devra subir un exorcisme afin de refermer la porte ouverte par cet être qui n'a jamais vu le jour.

Si l'idée de départ était intéressante, le scénario prend rapidement un tournant délirant.
Goyer, qui donne l'impression de foncer tête baissée, sans trop savoir où il met les pieds, mêle une histoire de gémellité tragique et de menace fantôme d'un être n'ayant jamais existé sur fond d'expériences nazies, à l'existence terrifiante d'une entité mythique et démoniaque ancestrale. Un alliage presqu'invraisemblable entre une idée de scénario absolument effrayant et une issue passablement stupide. L'histoire fragile s'embourbe donc et tente en vain de se sortir de son empêtrement à coup de rebondissement scénaristiques aussi médiocres que surfaits, mais se laisse malgré tout apprécier. Si le film frôle parfois le ridicule, il est sauvé par la plastique alléchante et le jeu acceptable de la magnifique Odette Yustman (aperçue récemment dans Cloverfield), le toujours aussi génial Gary Oldman, et par la dynamique énergique se basant sur le principe subtil du "Bouh! t'as eu peur hein...".
Goyer, qui donne l'impression de foncer tête baissée, sans trop savoir où il met les pieds, mêle une histoire de gémellité tragique et de menace fantôme d'un être n'ayant jamais existé sur fond d'expériences nazies, à l'existence terrifiante d'une entité mythique et démoniaque ancestrale. Un alliage presqu'invraisemblable entre une idée de scénario absolument effrayant et une issue passablement stupide. L'histoire fragile s'embourbe donc et tente en vain de se sortir de son empêtrement à coup de rebondissement scénaristiques aussi médiocres que surfaits, mais se laisse malgré tout apprécier. Si le film frôle parfois le ridicule, il est sauvé par la plastique alléchante et le jeu acceptable de la magnifique Odette Yustman (aperçue récemment dans Cloverfield), le toujours aussi génial Gary Oldman, et par la dynamique énergique se basant sur le principe subtil du "Bouh! t'as eu peur hein...".

Avec un rythme choisi sur la base du sursaut gratuit, on bénéficie donc de la dose d'adrénaline toutes les deux minutes, de quoi ravir les accrocs. Tout y passe, le gamin enclavé dans un miroir, le tétraplégique qui joue aux araignées dans l'escaliers (ça vous fait penser à L'Exorciste? Tiens donc...), jusqu'au chien à la tète retournée, autant d'images choc destinées à nous faire trembler mais qui, à force de trop en faire, finissent par simplement nous faire sourire.

Mais, malgré son caractère peu captivant, Unborn reste toutefois un bon moment de détente, agréable et amusant.

1 commentaires:
greetings from england
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