lundi 27 avril 2009

Won't be 17 forever!

Zac Efron, beau-gosse de 21 ans, devenu une star planétaire grâce aux trois volets de la saga High School Musical, est l'acteur principal de cette comédie de Burr Steers (Comment se faire larguer en 10 leçons...). Il est donc Mike O'Donnel (Matthew Perry), qui à 37 ans, aura l'opportunité de revivre ses 17 ans et de réparer ses erreurs afin de reprendre sa vie en main.



Bon, que toutes les fans hystériques, amoureuses transies et groupies invétérées soit rassurées... Zac est toujours aussi mâââââgnifique. Les quelques scènes de baskets où il parade torse-nu sont là pour confirmer. Donc Zac a un véritable talent... pour ce qui est de faire baver les jeunes filles torturées par les hormones.


On a entendu à plusieurs reprises le jeune effronté (ahahah! non c'est mauvais, je sais) claironner çà et là la fierté qu'il éprouvait à l'égard de ce film qu'il avait la prétention de considérer comme un film plus mâture, qui changeait un peu des registres dans lesquels il avait, jusqu'ici, joué. Mister Efron a donc, avec sa toute nouvelle comédie, l'intention de toucher un public plus adulte, en raison de son âge, grandissant.


Et puis partager la vedette avec Matthew Perry, ça en jette, quand même.
Après visionnage de la bande-annonce, le film semble prometteur, donc direction le ciné pour en juger par nous-mêmes.


Un film plus mâture, disait Zac. C'est, comment dire, peut-être un terme légèrement audacieux. Alors, ok, Zac est débarrassé de sa clique de Wildcats gesticulants, et il ne se met pas à pousser la chansonnette sans raison apparente mais, il est, malheureusement, loin de la comédie aboutie.

Le scénario ne brille pas d'originalité et le film dérape sur les clichés.

Une comédie plate et sans grand intérêt, malgré la présence du meilleur ami, geek milliardaire, seule véritable figure comique du film.


Et si Zac Efron abandonne sa tenue rouge et blanche de basketteur musical, il ne peut s'empêcher de jouer du ballon, et d'esquisser quelques pas de dance. Chassez le naturel...



Il est triste de constater l'absence considérable de crédibilité dans l'interprétation presque incompétente de Mr. Efron. Même son physique ravageur peine à excuser son manque évident de professionnalisme face à une caméra.
Bon j'exagère. Le film est loin d'être exceptionnel, la prestation de Zac Efron est tout sauf remarquable, mais il arrive néanmoins à s'en sortir, avec difficulté mais il se dépatouille assez bien pour qu'on ne regrette pas totalement d'avoir vu ce film. Navet certes, mais on s'autorise volontiers à de petits sourires de temps en temps. Pas complètement insupportable donc.


Star montante peut-être, joli minois de surcroît, mais c'est à croire que les idoles des jeunes et star hollywoodiennes sont plus jugées sur le physiques que sur leur talent.


Zac, faut être lucide, contente toi du mannequinat...

vendredi 24 avril 2009

Evan Rachel Wood dans True Blood

Melle Wood, jolie blondinette de 21 ans continue d'agir à sa guise, enchaînant depuis son premier grand rôle télévisée dans Seconde Chance, où elle joue une ado fragile, anorexique qui finit par tomber amoureuse de sa meilleure amie, les rôles choc.
En 2003 elle sera Tracy Freeland, dans Thirteen, un film qui raconte avec violence les dangers de l'adolescence.

Et voilà, sa carrière est lancée. Récemment vue dans le rôle de la fille paumée de Mickey Rourke dans The Wrestler, longtemps aperçue au bras de l'inquiétant Marylin Manson, Evan réussit son pari d'apparaître toujours là où ne l'attend pas.


La voilà aujourd'hui annoncée au casting de True Blood. Elle rejoindra Anna Paquin et Stephen Moyer, entre autres, et apparaîtra donc à la fin de la deuxième saison, pour interpréter Sophie Anne, puissant vampire qui se trouve être la Reine des vampires de Louisiane. Agée de 500 ans, d'origine française, pleine de sagesse, mais surtout aussi futée qu'impitoyable... Et si HBO décide de renouveler la série pour une troisième saison, Evan devrait être présente au casting.

mercredi 22 avril 2009

Tu fais pas ton âge...

Aujourd'hui sort sur les écrans français 17 again, le nouvelle comédie avec Zac Efron.
Mike O'Donnel (Matthew Perry) arrive à 37 ans avec l'amer sentiment d'avoir raté sa vie. Il ne souhaite qu'une chose, revenir en arrière afin de réparer les erreurs qu'il a commises. Qu'à celà ne tienne il aura l'occasion de revivre ses 17 ans, sous les traits de Zac Efron.


Si le film ne prommet pas d'être un chef d'oeuvre au scénario brillant, ce sera l'occasion pour les midinettes de baver d'émerveillement devant le beau, jeune et sexy Zac.



Jeune on a dit? Oui, mais Zac, tu nous ments sur ton âge... Non content de devoir ton extrème popularité à un téléfilm pour ado boutonneux, qui tente veinement de décomplexer en se gavant de Häagen Dazs devant un groupe de jeunes chanteurs rivalisant de sex apeal et d'accrobaties gesticulantes, te voilà maintenant de retour au lycée du haut de tes... 21 ans! Non, Zac, vraiment, c'est pas sérieux...

LA chambre qui fait rêver (...ou pas)

Notre jeune égérie internationnale n'est pas le seul à se déclarer plus jeune qu'il n'est. C'est, en effet, monnaie courante aux Etats Unis d'engager des acteurs beaucoup plus vieux qu'est censé être leur personnage.

Prenons les séries d'ados typiques qui ont envahis nos écrans et, pour certaines, continuent à déferler sur les chaînes télés. Les personnages des Frères Scott, par exemple, ont tous 16 ans au début de la série. Moyenne d'âge chez les acteurs, 22 ans. Dawson, lui, est censé avoir 15 ans au début de la série, quand James Van Der Beek, son interprète, en a 21. Meredith Monroe, qui joue Andie McPhee, 15 ans, (dans Dawson toujours) a, elle, 30 ans! Dans Smallville, Clark du haut de ses 15 ans est interprété par Tom Welling qui en a 24, presque 10 ans de plus... Et ça pour n'en citer que quelques uns, car la liste est encore longue.


Des faits très troublants, presque inexplicables qui nous amènent à nous demander si la population des acteurs hollywoodiens compte parmi elle des extra-terrestres capables de masquer les marques de l'âge. Qui sont ces êtres dotés du pouvoir que toutes les femmes rêveraient d'avoir: faire plus jeune, que dis-je, BEAUCOUP plus jeune. Mais s'il nous donnaient leur secret, L'oréal ferait faillite.
Et nous, pauvres victimes des mensonges éhontés des producteurs, n'y voyons que du feu.
A croire qu'il n'y a que Disney qui assume des gamins qui le sont vraiment (Hannah Montana).



Alors, Zac, s'il te plaît, grandis un peu, quitte le lycée... Il est temps pour toi d'entrer à la fac!

Les loups-garous de Twilight

USA Today a dévoilé la première photo de Twilight 2: Tentation aujourd'hui. On y découvre le groupe de loups-garous qui sera composé de Chaske Spencer, Bronson Pelletier, Alex Meraz et Kiowa Gordon.




Pour ceux qui bouillonnent, voilà de quoi patienter d'ici la sortie du second volet des aventures de Bella et Edward, sur nos écrans le 18 Novembre.

Will Smith retourne à la série

Will, fameux Prince de Bel Air dans ces jeunes années, retourne aux sources, et s'associe avec Sci-Fi dans la production d'un téléfilm de deux heures, Unfinished Business, qui pourrait bien servir de pilote à une futur série, si l'audience est au rendez-vous.


Le show devrait allier drama et surnaturel, racontant l'histoire d'un ex-flic, en proie à des visions flash de souvenirs de victimes récemment décédées. Des visions qui le pousseront à réaliser ce que la mort soudaine les ont empêché d'achever de leur vivant.
Aucune originalité, donc, dans le scénario de départ. Du déjà vu massif qui a tendance à sentir très fortement le réchauffé.

Tru Calling par exemple. Une jeune femme, Tru (Elisa Dushku), travaillant dans une morgue en parallèle de ses études de médecine, hérite du don de sa mère qui est de communiquer avec les morts et et de revivre les journées pour essayer de les sauver de la mort.


Ou encore Ghost Whisperer. Melinda Gordon (Jennifer Love Hewitt) a un don, celui de communiquer avec les esprits (tiens donc, original...). La belle a à présent la mission de relayer les messages des disparus afin de soulager, ou même de sauver les vivants et permettre ainsi aux esprits libérés de passer de l'autre côté.

Will s'engage donc sur une pente glissante en reprenant le thème de la communication avec les morts et le but de les aider, comme l'ont fait beaucoup d'autres séries fantastiques, qui se sont pour la plupart ramassées en beauté (rappelons par exemple que Tru Calling ne dépassera pas l'épisode 6 de la saison 2 pour une raison d'audience trop faible).

Mais le talent de Mr. Smith pour tout ce qui touche au 7ème art n'est plus à démontrer, donc on peut s'autoriser à espérer une honnête performance plutôt qu'à une faible réplique de séries au scénario pâle et chétif. Mais rien n'est joué, attendons de voir.


Encore à l'étape de projet, qui semble tenir à coeur à la Sci-Fi, on sait déjà que c'est la société fondée par Will Smith (entre autres), Overbrook Entertainment, qui produit, et Michael Salomon qui réalisera la série. Le scénario sera signée par Sally Robinson. Voilà, en attendant d'en savoir davantage.

mardi 21 avril 2009

True blood, c'est reparti pour un tour

Tandis que les américains auront la chance de découvrir le premier épisode de la saison 2, le 14 juin sur HBO, beaucoup de fans trépignent d'impatience et ont hate de connaître la tournure des évènements.


En attendant d'en savoir plus quelques rumeurs plus ou moins fondées circulent çà et là. Il semblerait par exemple que le cadavre dans la voiture d'Andy, dans le dernier épisode de la saison 1, constituerai une perte considérable au sein des personnages de la saison 1. Mais j'en ai déjà trop dit. Les divers retournements de situation des derniers épisodes ayant déjà fait leur petit effet, il va falloir s'attendre à quelques chocs de plus dans la saison 2. Mais sans ça, True Blood ne serait plus True Blood.
Mais avant toute chose, voici les premières images de la saison 2. Pas beaucoup de révélations mais le suspens règne toujours.
Maryann (Michelle Forbes), la nouvelle venue, serait une ménade (maenad en version originale), une créature de la mythologie grecque, adoratrice de Dyonisos, qui s'avérerait être assez dangereuse. Mais ce ne sont encore que des suppositions basée sur la lecture du deuxième épisode de la série de 8 bouquins, The Southern Vampire Mysteries.



Etant donné que la saison 1 diffère en quelques points du premier livre (Dead Until Dark), on peut donc emmettre des réserves sur le respect total des évènements du deuxième. Tout reste à découvrir.
A noter, par exemple, le fait que dans le livre, Jason n'aurait aucun lien avec la Fellowship of the Sun, tandis que dans la série, il semble évident qu'il sera impliqué. A voir donc.
On sait, cependant, que dans l'épisode 1, Nothing But the Blood, Sookie sera engagée par des vampires de Dallas afin d'user de son don de télépathie pour retrouver un des leurs, manquant à l'appel.
Enfin, en attendant de pouvoir en voir davantage, et afin de mieux saliver, voici quelques images chipées de la saison 2. Enjoy!








The Lovely Bones

Cinq ans après King Kong, Jackson reprend du service pour adapter sur grand écran le best seller d'Alice Sebold, La Nostalgie de l'Ange.

Publié en 2002, c'est l'histoire de la tragédie de Susie, une adolescente de 14 ans qui, en 1973, se fait brutalement violer, assassiner puis démembrer par un tueur en série qui n'est autre que son voisin. Le meurtrier réussit à échapper à la police après avoir supprimé tout indice de son méfait. Rongée par le désespoir et anéantie par le chagrin, la famille de Susie se désagrège. Tandis que son père cherche par tous les moyens à retrouver l'assassin de sa fille, sa mère plonge dans une spirale infernale et autodestructrice. Depuis l'au-delà, du haut de son nuage, Susie contemple ses proches et assiste ainsi aux conséquences de sons décès et à la peine qu'ont sa famille et ses amis à reprendre une vie normale. Ressentant parfois colère et frustration face aux choix malheureux de ces derniers, elle finit par épier son tueur, devinant qu'il se prépare à tuer à nouveau.



Saoirse Ronan


Le roman reçoit, dès sa publication, un succès considérable, enchaînant les critiques excellentes. Très vite, avant même sa publication, la chaîne anglaise Channel 4 décide d'acquérir les droits d'adaptation mais ce sera finalement les studios d'Hollywood qui se lanceront dans une surenchère afin de récupérer les droits, après la dissolution de la filiale Film4 de Channel 4.
C'est donc Paramount qui obtient les droits de distribution à travers le monde.


En 2004, c'est Peter Jackson, donc, qui s'intéresse de très près à l'histoire de The Lovely Bones, qu'il qualifie d'"incroyablement puissante". Fort de son succès avec Le Seigneur des Anneaux, il parvient sans trop de peine à convaincre les ayant-droit de lui confier le projet.
En 2005, après la sortie de King Kong en salles, il achète lui-même les droits du roman et s'attaque, en janvier 2006, à l'écriture du scénario avec ses co-scénaristes préférées, Fran Walsh et Philippa Boyens.


C'est Saoirse Ronan à qui Jackson confie le rôle de Susie, une jeune actrice, vue récemment dans Reviens-moi. Si Helen Hunt est un temps pressentie pour tenir le rôle de la mère, Abigail Salmon, c'est finalement à Rachel Weisz que le rôle reviendra. Stanley Tucci sera l'effroyable George Tanney, le meurtrier, et quant à la grand-mère de Susie, Lynn, elle sera jouée par Susan Sarandon, qui compare déjà l'adaptation à Créatures Célestes, un film de Peter Jackson qu'elle adore.


C'est Ryan Gosling (Stay) qui obtient le rôle du père, Jack. Il prendra 10 kilos pour le film et se laisserai pousser la barbe, mais abandonnera finalement le navire. Le fait que son personnage et lui n'avaient pas le même âge lui posait problème. Le rôle reviendra donc à Mark Whalberg, qui vient juste de terminer le tournage de Phénomènes (moi je préfères Ryan... perso). Il accepte avec excitation, considérant le fait de travailler avec Peter Jackson comme une opportunité à ne pas rater.



Le tournage débute donc en 2008 en Pennsylvannie, où sont filmées les scènes qui se déroulent dans le monde réel. Puis destination Nouvelle-Zélande (décidemment...) pour tourner les séquence du Paradis, avec Saoirse, qu'il veut comme le reflet des sentiments de Susie. "Lorsqu'elle est heureuse, le Paradis baigne dans le soleil" déclare Saoirse, "Mais si Susie est triste elle se retrouve sous une pluie torrentielle ou au beau milieu d'un océan...". Mais The Lovely Bones ne se contente pas d'être un simple drame. Il ne mise pas tout sur la tragédie et s'autorise même quelques touches d'humour. "Si certaines séquences vous feront pleurer, d'autres vous feront rire aux éclats", remarque la jeune actrice.


Sortie prévue pour le 27 janvier 2010 en France.

lundi 20 avril 2009

Manhunt, quand l'horreur atteint son paroxysme

Ce samedi 18 avril, comme chaque mois, avait lieu, au forum des images, la nuit fantastique. Une nuit consacrée à l'horreur, le gore, au cinéma fantastique, choisissant une thématique de soirée (la Corée le mois dernier), en partenariat avec L'Ecran Fantastique.

Ce mois-ci donc, le thème de la soirée était les tueurs détraqués, de ce genre qui vous poursuivent avec une hache dans le but de vous disséquer sans raison particulière, juste pour le fun. La soirée promet d'être gore...




Au programme:

Manhunt - Rovdyr - de Peter Syversen (2008), où quatre jeunes gens, en route pour un week-end de détente dans les bois se retrouve au coeur d'une véritable chasse à l'homme et Maniac, de Wiliam Lustig (1980), où un psychopathe sème la terreur et la mort en ville en scalpant ses victime afin de "recréer" sa mère abusive décédée plusieurs années auparavant.


N'ayant pas vu Maniac, pourtant film cultissime des amateurs de gore, par manque de temps, nous nous sommes contentés de Manhunt, film norvégien de 2008 donc, annoncé comme un survival "âme sensible s'abstenir". Et il faut admettre qu'il remplit sa part du contrat.


1974, quatre jeunes étudiants, s'enfoncent avec leur van dans la campagne norvégienne afin de trouver un lieu idyllique pour leur campement.
Démarrage en cliché, le coup des étudiants qui partent en vacances (et qui n'arriveront pas à destination, c'est un peu du réchauffé quand même...



Arrêt à la station service, pause pipi pour les demoiselles et déjeuner dans la bonne humeur. Bon toujours pas d'innovation dans le scénario de Syversen.
Prise de bec avec les autochtones. Décidément, les ruraux et les urbains ont du mal à s'entendre. Les quatre jeunes quittent la station service, flanqués d'une nouvelle venue, à priori en état de choc. De quoi, ça, on ne le sait pas encore.


Et c'est là que les choses sérieuses commencent. Poursuivis par des chasseurs peu ordinaires, les jeunes gens vont tout faire pour survivre à cette sordide chasse à l'homme.
Tout en respectant les bases et les codes établis du survival, Syversen s'écarte des sentiers battus et nous plonge dans un univers horrifique surprenant, comme on en a plus vu depuis longtemps. S'inspirant de Délivrance, puisant dans du Detour Mortel ou du Massacre à la Tronçonneuse, évitant les clichés avec soin, Syversen a réussi un coup de maître avec son excellent Manhunt. Le fait qu'il ne s'agisse pas d'un énième bloc buster américain pour ado pré-pubère en quête d'adrénaline aide surement à faire de ce film un souffle d'air frais dans l'univers très stéréotypé du survival. Si le scénario reste quelque peu banal, les personnages ne sont pas caricaturaux, à la différence de ceux des récents survivals. Variant entre l'angoisse et le gore extrème, filmé en DV, le film est réaliste, les acteurs crédibles, les méchants ne sont pas des surhommes, aucune dimension pseudo-surnaturelle, tout transpire le plausible.


Basé sur le modèle américain (le clivage citadins/campagnards rappelle fortement des films d'horreur comme Massacre à la Tronçonneuse, Cabin Fever...), ne cherchant pas l'innovation à tout prix, Manhunt se contente d'un scénario assez simple et d'effets visuels misant sur le gore, le très très gore.
Rovdyr, ou Manhunt, est donc un film trash, qui se veut être un hommage aux survivals et le film dépasserait même certains classiques du genre auquel il rend hommage.

mercredi 15 avril 2009

Funny Games US

Sorti en salles il y a tout juste un an, Funny Games US est le remake du film autrichien de 1997, Funny Games, qui avait, à l'époque, suscité dégoût et admiration. Remake oui, mais ayant la particularité d'être un remake réalisé par le réalisateur du film original, Michael Haneke, même s'il n'est pas le premier à faire le remake de son propre film (rappelons L'homme qui en savait trop d'Hitchcock pour n'en citer qu'un).
Funny Games US est donc un remake d'une fidélité extrême par rapport au film original, réutilisant même les modèles du film de 1997 : le décor principal de la maison a ainsi été recréé dans les mêmes proportions que celui de la première version...









Ann, Georges et leur fils Georgie, s'apprêtent à passer l'été dans leur résidence secondaire. Leur voisins, Fred et Eva sont déjà arrivés et ils décident de se retrouver le lendemain matin pour une partie de golf.

Tandis que son mari et son fils s'affairent avec le voilier, Ann prépare le dîner lorsqu'elle reçois la visite de Peter, un jeune homme aimable, invité de ses voisins, venu, à la demande d'Eva, lui empreinter quelques oeufs. Ann accepte, mais finit par hésiter face à l'intrusion du jeune homme. Les choses dérapent, et Peter, bientôt rejoint par Paul, son accolyte, vont faire vivre à la famille un véritable enfer.





A l'image d'un certain A History of Violence, ou autres Ken Park et Elephant, Funny Games US expose au spectateur la violence dans sa forme la plus extrème parce qu'arbitraire. Haneke a d'ailleurs déclarer souhaiter montrer la violence telle qu'elle est, "une chose difficile à avaler." Il ajoute vouloir montrer "la réalité de la violence, la douleur, les blessures infligées par un être humain à un autre."



En réalisant son premier Funny Games, Haneke avait déjà comme intention de toucher le public outre atlantique, réagissant justement à la violence des films américains, qu'il juge parfois trop naïfs. Dans beaucoup de films américains, la violence est devenue un produit de consommation.


Le film, dans une langue étrangère, avec des acteurs inconnu du public, n'a pas atteint la cible visée, et lorsqu'en 2005, le producteur Chris Coen lui propose de tourner la version US, Haneke accepte... "A condition que Naomi Watts soit la vedette".


De plus, il semblerait que ces films, rares parce qu'intelligents, mais surtout laissant un arrière goût âpre, nous amenant à nous demander quel était le but fondamental du réalisateur, soient en train de se faire une place au sein de la communauté des films d'auteur à tendance succès BO. Il est devenu en vogue de critiquer la jeunesse dorée des Etats Unis, de montrer leur vice, leur décadence, leur perversion.




Ken Park



Tous les moyens sont bons pour détruire l'aspect parfait de la jeunesse américaine instaurée à Hollywood, avec les innombrables teens movies et comédies qui trônent au box office depuis des années. Sexe, violence, drogue, déséquilibre mental et j'en passe.



Elephant


Les deux jeunes gens de Funny Games US, sont, à première vue, des jeunes de bonne famille, bien élevés, polis et se révèlent être, la suite, de sérieux psychopathes. Leur violence en devient malsaine de par l'extrème politesse dont ils font preuve tout du long. Leur tenue immaculée rajoute un côté improbable à la situation. Comment des jeunes aussi propres peuvent être aussi pervers. C'est donc là que réside la problématique du film. Comment et pourquoi? Comment, qu'est-ce qui les pousse à un tel comportement? La question de la drogue, effleurée, semble être une boutade. Des raisons à leur comportement sont évoqués toujours sur un ton facétieux. On aura donc pas de véritable explication. Et pourquoi s'en prennent-ils à ces gens. L'absence évidente de mobile accentue la dimension perverse. Ils s'amusent tout simplement.

vendredi 10 avril 2009

Gake no ue no Ponyo

Ponyo sur la Falaise

Sosuke, cinq ans, habite un village construit au sommet d'une falaise qui surplombe la Mer Intérieure.
Ponyo, petite fille poisson rouge, s'échappe discrètement de sa tanière pour découvrir la terre ferme.
Sosuke découvre Ponyo, piégée dans un pot en verre, la sauve et décide de la garder avec lui, dans un sceau.
Le petit garçon, fasciné par le poisson, promet de la protéger, et de s'occuper d'elle. Mais le père de Ponyo, Fujimoto, sorcier autrefois humain, vivant au fond de la mer, la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Mais Ponyo veut retrouver Sosuke et va tenter de s'échapper.


Le nouveau chef d'œuvre d'Hayao Miyazaki démarre donc sur une explosion de couleurs, de lumière, un véritable feu d'artifice, où faune et flore aquatique se déplace sur un fond musical envoûtant.
On découvre Fujimoto, sorcier ayant abandonné sa condition humaine afin d'oeuvrer pour la prospérité des profondeurs aquatiques.
Il est le père de Ponyo, petit poisson rouge à visage humain, qui a d'autres ambitions que de servir sa condition de poisson. Ponyo va donc se diriger vers les rives, se faire happer par un filet de pêcheur, pour finie piégée dans un bocal en verre.
Sauvée par Sosuke, elle fera tout pour rester auprès de lui, et afin de pouvoir lier son destin au sien, décidera de devenir humaine.



Pour Miyazaki, Ponyo sur la falaise est l'adaptation du conte de Hans Christian Andersen, La petite sirène, transposée dans le Japon actuel.
"Une petite ville au bord de la mer, une maison au sommet d'une falaise, quelques personnages et l'océan vu comme une présence, une entité vivante.""Un monde où la magie et l'alchimie font partie du quotidien. Tout en bas, comme notre esprit inconscient, la mer, et à sa surface, l'agitation des vagues. En modifiant l'espace et en altérant les formes, la mer n'apparaît pas seulement comme le décor de l'histoire, mais comme un de ses principaux protagonistes.""Un petit garçon et une petite fille, l'amour et la responsabilité, l'océan et la vie, et l'essence fondamentale de tout cela : voilà de quoi parle Ponyo sur la falaise, un conte qui est ma réponse à la détresse et à l'incertitude de notre époque."



Mais au-delà d'une simple transposition du conte danois, l'histoire de Ponyo touche particulièrement Hayo Miyazaki, qui à l'aube de ses 67 ans, disait à son ami, Tochio Suzuki, "Je suis arrivé à un âge où je peux compter sur mes doigts les années qui me restent à vivre. Bientôt, je retrouverai ma mère. Que vais-je lui dire quand ce moment arrivera ?".
Car Ponyo est une histoire d'amour, certes, mais c'est aussi la fabuleuse histoire d'une mère et de son enfant.




Ponyo est donc un chef d'œuvre de plus de Miyazaki. Si l'histoire fait volontairement penser à la petite sirène, subtilement revisitée pour se caler parfaitement sur le monde moderne d'un Japon actuel, le graphisme et la musique nous transportent dans l'univers poétique et onirique propre à Myazaki. Marqué par cette philosophie écologiste, chère à Miyazaki, associant les influences d'origines nippones ou issues de la culture occidentale, Ponyo, de par son esthétisme et ses personnages attendrissants, séduira les plus jeunes.
Cette histoire d'amour entre les deux enfants devient le ciment d'une rencontre entre la vie d'une famille japonaise d'aujourd'hui et le monde fantastique de la mer.
Les adultes aussi pourront profiter du chef d'œuvre, qui ravira leur cœur de par l'énergie de l'animation, et la fantaisie du conte, se laissant transporter par le pur plaisir cinématographique.

Miyazaki voulant apporter un style graphique prôche des illustrations de films d'enfant et refusant toute utilisation d'image numérique, a ainsi décidé d'utiliser des couleurs pastelles et des aquarelles. Technique qui apporte une beauté graphique et fait de son Ponyo une merveille de cinéma d'animation.





Une fois de plus, Miyazaki se présente comme un véritable spécialiste du détail. La scène de la soupe de pates déshydratées, dans le calme familial, apporte au film une touche de sincérité, une sensation d'authenticité qu'intensifie le contraste apporté par la dimension fantastique que prend le film avec la magie du monde marin, le tsunami, déferlante de vagues prenant l'apparence de poissons géants. Une véritable explosion de couleur et de son, grâce à la musique de Joe Hisaishi, fidèle camarade de Miyazaki, qui emplira le cœur et l'esprit de pur bonheur.




Le prochain Miyazaki, prévu pour fin 2009, Panda, Petit Panda (Panda kopanda en VO), racontera l'histoire d'une petite fille, Mimiko, qui, n'ayant plus ses parents, habite avec sa grand-mère dans une jolie petite maison, et qui pendant l'absence de cette dernière, voit un bébé panda et son papa pénétrer dans la maison... et s'y installer! Comme dans une vraie famille, la petite fille va alors vivre des jours extraordinaires, jusqu'à ce qu'un policier local s'intéresse d'un peu trop près aux nouveaux occupants de la maison....




mardi 7 avril 2009

Du sang neuf pour Freddy

Jackie Earle Haley, le mystérieux Roarschach de Watchmen, qui aura la lourde tâche de reprendre le rôle, autrefois interprété par Robert Englund, du cauchemardesque Freddy Krueger.


Dans Les Griffes de la Nuit, remake donc du grand classique de 1985, de Wes Craven, Jackie Earle Haley revêtira le fameux pull rouge et noir et s'armera du légendaire gant à griffes pour incarner le célèbre méchant du 7ème art, cet homme au visage brûlé qui attend la nuit pour tuer les jeunes gens dans leurs cauchemards.



Le tournage, soutenu par le studio New Line Cinéma, est donc prévu pour le 5 mai, à Chicago sous la direction de Samuel Bayer, pour une sortie en salles prévue en avril 2010.

lundi 6 avril 2009

Les geeks, nerds et autre "freaks" au pouvoir

Nos petits monstres asociaux, figures emblématiques quasi indispensables à la plupart des teens movies ou séries d'ados à l'américaine, ont petit à petit, finit par se faire une place de choix au sein du monde du petit et du grand écran.
Avant de revenir sur les plus célébres de ces "social freaks", il convient d'en définir les termes.

Le geek:
Le geek est, en général, une personne passionnée, voire obsédée par un sujet précis, le plus souvent l'informatique, la science-fiction ou les super héros. Il s'étend aujourd'hui de plus en plus fréquemment au monde du jeu vidéo. Le geek est cultivé et accompagne ses passions marginales d'un statut social souvent dédaignée: le premier de la classe. Mais plus le temps passe et plus le geek est devenu acceptable, presque un nouveau phénomène de mode. Attention à ne pas confondre, comme il est souvent le cas, le geek et le nolife, confusion généralement mal perçue par les "véritables" geeks.

Le nerd:
Solitaire et intelligent, le nerd est doté d'un handicap social pesant, attiré par des centres d'intérêt très différents liés à la science, la technique etc... Si le geek a une place parmi les gens "normaux", ayant même gagné une certaine popularité, le nerd reste un phénomène de foire. Asocial, sujet aux moqueries diverses et variées. Autrement dit, être un nerd au milieu d'une horde d'ados hype et cool est tout simplement innacceptable.
Le freak:
Le freak fait peur. Il effraie de par ses centres intérêt incompréhensible pour le commun des lycéens. Exclu parce qu'il le veut, il ne souhaite en aucun cas se fondre dans la masse et son originalité est un honneur.

Le loser:
La vie du loser n'est qu'une perpétuelle frustration marquée par l'échec. Même lorsqu'il réussit quelque chose, son succès est vite associé à un naufrage. Dans l'incapacité d'assumer ses choix et ses désirs, le loser est malgré lui condamné à rester dans son coin.

Les social freaks du petit écran

Steve Urkel, La vie de famille



Agaçant, horripilant, insupportable, le voisin des Winslow, est un véritable nerd. Doté d'un QI de génie impressionnant, il n'en reste pas moins une véritable catastrophe de par sa maladresse, semant le chaos partout où il passe. Si ce n'était pas suffisant, il ponctue chacune de ses gaffes par sa phrase fétiche, nonchalamment prononcée d'une voix nasillarde "c'est moi qu'ai fait ça?".
Loin d'être un séducteur, avec ses énormes lunettes en écaille, sa veste en tweed et ses pantalons trop courts suspendus à des bretelles, Steve est éperdument amoureux de sa voisine la belle Laura Winslow, qu'il finira par conquérir en mettant au point une machine qui lui permet de se transformer en Stefan, un double charmant. Mais le nerd finit toujours par refaire surface....


Hiro, Heroes




Un geek au sein des heroes. Hiro, enfermé dans sa vie de bureau, finit par se réaliser lorsque ses pulsions internes et désirs refoulés deviennent réalité. Devenu un des symboles de la culture geek, il a permis de réhabiliter, grâce au succès de la série, ces personnages souvent moqués. Véritable homme-enfant, toujours enthousiaste, Hiro n'est pas à l'aise avec les femmes. Devenu fan de comics, il est particulièrement accroc de "9th Wonders".
"Yaaata !" est devenu un des cris de ralliement des geeks...


Screech, Sauvés par le gong


Ami d'enfance du populaire Zack, Screech ne se contente pas d'être un simple nerd. Il est le roi de ce peuple bizarre, terrorisé par les gens normaux, il est à la fois dans son monde et conscient d'être un individu "à part". Petit génie à la garde robe surprenante, aux goûts improbables, aux passions incompréhensibles pour ses camarades, il est reconnu comme LE nerd par excellence et considéré comme un dieu vivant par ses congénères.


Jerry, Parker Lewis ne perd jamais



Jerry, ce petit freluquet affublé d'un imper fourre-tout, qui trottinait à la suite de Parker et Mickey en appelant de sa voix aigüe "M. Lewis" et "M. Randall". En véritable geek, il a toujours la solution aux problèmes. Intelligent et timide, il pourrait être une victime ou un loser mais étant l'un des membres essentiels à la coolatitude de Parker, il a donc la classe...

Le scooby-gang :
Buffy, Alex et Willow, Buffy contre les vampires 1 nerd+ 1 geek + 1 freak = 3 losers


Nés de l'esprit d'un pur geek (Josh Whedon), nos chers protagonistes ne pouvaient en aucun cas y échapper.

Dès le début de la série, Willow révèlent de sérieux penchants nerds. Passionnée d'informatique, coincée et solitaire, sauf lorsqu'il s'agit de retrouver son ami d'enfance (et amour inavoué) Xander, elle se balade dans les couloirs du lycée affublée de ses éternelles basket et pulls colorés.
Xander, quant à lui, serait plutôt geek. Pas très populaire au sein du lycée, il dévoile au cours de la saison 6 des passions de geeks (super héros...)
Buffy, en raison de ses activités extrascolaires, est considérée comme marginale. Malgré ses tentatives de sociabilisation (devenir reine du bal, ou encore pom-pom girl...), ses camarades la trouvent bizarre et elle reste confrontée au regard des autres, lui donnant le statut officiel de freak.
Les trois larrons réunis sont donc catégorisé dans les losers, surtout par Cordélia, la peste du lycée (qui, cependant, finira par rejoindre le trio).


Gary et Wyatt, Code Lisa


Définition typique des nerds, en marge et martyrisés par leurs camarades, plus populaires, plus beaux... Mais leur passion pour l'informatique leur permet de créer une créature de rêve, Lisa, qui leur permettra de prendre leur revanche.
Il existe cependant une différence entre les deux amis. Gary est loin de l'élève brillant qu'est son meilleur ami, Wyatt. Obsédé par les filles, qui ne s'intéressent pas du tout à lui, il est l'électron libre du duo tandis que Wyatt en est la conscience, terrorisé par son grand-frère violent et moqueur.

Les Lone Gunmen, X-Files Les nerds paranoïaques



Composé de Melvin Frohike, Richard "Ringo" Langly & John Fitzgerald Byers, ce trio chasseur de complots sont de véritables social freaks, guidés par leur instinct paranoïaque. Toujours prêts à donner un coup de main à leur camarade nerd, Mulder, ils sont un sujet à part dans le monde des geeks et nerds.


Malcolm, Malcolm



Surdoué issu de la famille la plus catastrophique des USA, il fait partie d'une classe de total geek/nerds, surnommés par les autres élèves de "têtes d'ampoule". Loser auprès des élèves "normaux", il est également en marge des ses amis nerds, de par son sen pratique qui lui permet de sortir de toutes les situations critiques.
Evoluant entre une mère hystérique, un père allumé et trois frères alliant tour à tour la débrouillardise, la stupidité, la sournoiserie, le talent et l'imagination, Malcolm sait se dépatouiller dans n'importe quelle situation.


Abby, NCIS


Entre jupes écossaises, tatouages et cheveux noirs corbeaux, miss Abby passe pour la gothique de base. Mais au-delà de son look où le noir prédomine, la pro de l'informatique de NCIS est tout sauf un archétype. Joyeuse et pleine d'entrain cette adoratrice de black métal est surtout une vraie passionnée de technologie. Dans son labo, elle teste, examine, localise et, surtout, parvient toujours à ses fins.


Ross, F.R.I.E.N.D.S



Passionné de dinosaures, ce paléontologiste aux tendances soporifiques est tout ce qu'il y a de plus nerd. Depuis le lycée, où il passait des heures dans le garage de ses parents à jouer des mélodies approximatives sur un synthé, il a le béguin pour Rachel la meilleure amie de sa sœur, Monica. Il finira par la conquérir, après des années de frustration. Comme quoi le geek aussi peut avoir la jolie fille.


Les social freaks sur grand écran :

Parce qu'ils ont aussi leur place dans le monde du 7ème art.

Dr. Emmet Brown, Retour vers le futur


Le savant fou de la trilogie, qui à force d'acharnement finira par mettre au point une machine à remonter le temps à partir d'une Deloréane. Complètement extravagant et définitivement geek, il est l'une des premières figures emblématique du mouvement de ces social freaks.

Maurice, la Belle et la Bête



Inventeur ingénieux, père de la jolie Belle, ce vieux et gentil monsieur est moqué et ridiculisé par les habitants du village, essentiellement par Gaston et Lefou. Essayant par tous les moyens de trouver sa place, dans le village et dans le milieu des inventeurs, Maurice est par son côté inventif, passionné par la technologie, et sa solitude contrainte, la version animée du geek.


Casey Connor, The Faculty


Bon élève, assidu, maltraité par ses camarades, Casey est le geek par excellence. Passionné de sciences et de photo, peu enclin au sport, il ne fait pas partie des stars du lycée, qui prennent un malin plaisir à en faire leur tête de turc. Soupçonnant un complot d'origine extra-terrestre au sein du corps enseignant de son lycée, il deviendra finalement un héros, sortira avec la chef des pom-pom girls et chamboulera, donc, les idées reçues qui règnent sur les exclus de l'échelle sociale.

Zeke, The Faculty

Jeune homme surdoué, qui persiste à échouer en classe, a le côté du freak de par sa solitude intentionnelle. Il ne cherche en aucun cas de se mêler aux autres, sauf pour pratiquer son recel peu catholique. Il est aussi craint par ses camarades qu'il est victime de leurs railleries.


10 bonnes raisons de te larguer, la jolie brochette.
Cameron

Le petit nouveau gringalet qui rêve d'une seule chose, conquérir la belle Bianca. Pour ça il lui faudra trouver un amoureux pour sa mégère de grande sœur, Kat, recluse qui se désintéresse totalement de la gent masculine. Jeune geek, accompagné d'un acolyte, Mickael, légèrement nerd, lui, sur les bords, Cameron rivalisera d'astuces pour approcher Bianca (cours particuliers de français) et caser Kat pour enfin pouvoir sortir avec sa jolie proie.



Kat, la jolie freak

Effrayante, légèrement agressive, (adaptation de la Mégère apprivoisée oblige) Kat est le prototype féminin du freak. S'étant construit sa forteresse, et bien contente de son exclusion, elle finira par accepter un rendez-vous avec Patrick simplement pour faire plaisir à sa petite sœur (parce qu'elle est pas si méchante après tout).


Patrick, le freak

Différent, s'étant intentionnellement exclu du reste du lycée, ce jeune grunge, rustre et mal dégrossi, aime faire peur à la communauté d'étudiants bien pensants qui peuplent son lycée. Il accepte de sortir avec Kat contre rémunération puis tombe amoureux de la jeune fille. Normal entre freaks.

Finalement, le geek s'est popularisé, revendique sa place auprès de la communauté très prisée du premier rôle, et assume complètement son côté décalé. L'étiquette de l'ado, frêle, mal dans sa peau, boutonneux et asocial est tombé. Musclé grâce à wii fit, le geek s'offre même le luxe d'être beau-gosse (Milo Hoffman/Ryan Philippe, Antitrust, Stanley Jobson/Hugh Jackman, Opération Espadon...) et se démocratise pour devenir à la mode. N'étant plus une victime mais une nouvelle tendance, le geek n'est plus moqué et sera peut être, un jour prochain, la nouvelle star des teens movies.
Non seulement le geek envahit nos écrans avec ces nouveaux antihéros à qui tout finit par sourire, parce que le geek a tout pour réussir (si, si), mais en plus Hollywood s'attaque à des projets de biopics geeks, notamment avec la réalisation d'Atari, biopic sur Nolan Bushnell, à qui Léonardo DiCaprio prête ses traits (rien que ça!). A quand un film sur Steve Jobs?

jeudi 2 avril 2009

Les "basterds" de Tarantino sur la croisette

Qu'on se le dise, Tarantino a depuis le début de son projet Inglorious Basterds émit le désir de présenter son film à Cannes. Son pari est en passe d'être réalisé car une rurmeur circule selon laquelle son long métrage pourrait être présenté en compétition au prochain Festival de Cannes, qui se tiendra du 13 au 24 mai.




Ne nous emballons pas, cependant, car la rumeur court mais ne sera officialisée que le 23 avril.
Pour les impatients et les fans de Tarantino, le film sortira dans 4 mois en France, le 19 Août.
Un film sur la Seconde Guerre Mondiale (le genre redeviendrait-il à la mode depuis Walkyrie?) où un groupe de soldats Alliés condamnés à mort se voient offrir une seconde chance s'ils acceptent une mission-suicide en territoire ennemi.



Nettement inspiré de la série B italienne des années 70, Une poignée de salopards (Inglorious Bastards en anglais!), film qui se déroule pendant... La Seconde Guerre Mondiale (tu parles d'une coïncidence), le scénario n'a cependant rien à voir avec l'original étant donné qu'il ne s'agit en aucun cas d'un remake.


On a beau dire, si Tarantino ne fait jamais rien comme tout le monde, il ne se lasse pas de faire des clins d'oeil à ses idoles.